Christophe Beyeler, conservateur en chef du patrimoine, chargé du musée Napoléon Ier et du cabinet des arts graphiques, nous fait partager son érudition et sa passion au travers de la présentation des nouvelles acquisitions du musée.
[2ème partie] Faste de la table impériale
[3ème partie] Paris, capitale du luxe
Dans cette nouvelle vidéo de notre web-série, découvrez comment Napoléon, ressuscitant la forme monarchique à son profit, s’entoure d’un faste inouï pour exprimer son pouvoir. De somptueuses porcelaines de la Manufacture impériale de Sèvres parent la table impériale et des figures antiques fleurissent sur la production parisienne de luxe. . Le nouveau souverain, Napoléon Ier, empereur des Français, est appelé « nouveau César » et « nouvel Auguste ». Sur le vase de Napoléon thaumaturge, il apparaît dans une nudité héroïque !
Spécialiste de l’Empire et de la peinture d’histoire, Christophe Beyeler est conservateur en chef du Patrimoine au château de Fontainebleau. Chargé du musée Napoléon Ier, il œuvre au redéploiement du musée selon l’axe : « La France et l’Europe sous l’œil et dans la main de l’Empereur ».
La beauté selon l’empereur ne réside que dans la grandeur. » – Pierre-François Léonard Fontaine
Vous pouvez aider le Musée Napoléon Ier à enrichir ses collections par un don privé en vous adressant directement à Christophe Beyeler dont les coordonnées apparaissent dans la vidéo, ou en participant à l’opération de mécénat « Des Sèvres pour Fontainebleau ».
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Musée Napoléon Ier
Château de Fontainebleau
Place du Général de Gaulle
77300 Fontainebleau
Onze nocturnes pour découvrir gratuitement l’exposition Delacroix
C’est la belle surprise de l’été faite par le musée du Louvre à ses visiteurs !
Alors que l’exposition « Eugène Delacroix (1798-1863) » doit fermer ses portes le 23 juillet, onze nocturnes exceptionnelles seront en accès gratuit pour tous de 18h à 21h45 :
les lundis 2, 9, 16 et 23 juillet
les jeudis 5, 12, et 19 juillet
les samedis 7, 14 et 21 juillet
le dimanche 22 juillet
La réservation en ligne est très vivement recommandée !
27 septembre 2017 – 2 juillet 2018
Petite Galerie du Louvre
Pour sa troisième édition, la Petite Galerie du Louvre propose une exposition pédagogique et accessible à tous, petits et grands, autour des liens qui unissent l’art et le pouvoir politique.
Sphinx du roi Apriès (587-570 avant J.-C.)
Gouverner, c’est se mettre en scène pour asseoir son autorité, sa légitimité et son prestige. L’art devient alors instrument de propagande.
De l’Antiquité à nos jours, une quarantaine d’œuvres illustrent l’évolution des codes de représentation du pouvoir politique.
Plateau de cabaret : « l’Apothéose d’Henri IV, roi de France (1589-1610) » par Louis-Bertin Parant (1766-1851) – Manufacture royale de Sèvres
Les figures du prince
Dans la première salle sont présentées les fonctions du roi, qu’il soit roi prêtre, roi bâtisseur ou roi en guerre. Au cours du 4ème millénaire avant J.-C., un pouvoir central apparaît en Mésopotamie et en Égypte et le prince multiplie ses images pour se faire connaître et reconnaître.
Clou de fondation (règne du roi Shulgi, 2094-2047 avant J.-C.) provenant de SuseTablette au nom de Shulgi, roi de la ville d’Ur – 2094-2047 avant J.-C.Pendentif au nom du roi Osorkon II (874-850 avant J.-C.) – Égypte (vers 945-715 avant J.-C.)Groupe impérial en Mars et Vénus : Hadrien et son épouse Sabine – Règne d’Hadrien (117-138)
Persuader pour légitimer le pouvoir
La deuxième salle s’attarde sur le personnage d’Henri IV devenu roi de France en 1589 à la faveur de l’assassinat d’Henri III, dernier Valois sans descendance masculine. Il doit alors convaincre ses sujets de sa légitimité à gouverner alors que le royaume est déchiré par les guerres de religion.
« L’Ambassadeur d’Espagne baisant l’épée du roi Henri IV (1589-1610) » par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867)« Portrait d’Henri IV, roi de France (1589-1610), en Hercule terrassant l’hydre de Lerne » par l’entourage de Toussaint Dubreuil
Le modèle antique
Le prestige accordé à l’Antiquité et la grandeur qui se rattache à l’Empire romain trouvent leur accomplissement dans la reprise de la représentation équestre alors attribuée à Constantin, premier empereur chrétien (313-337), dont l’original, connu de tous, est visible à Rome.
Feuillet en cinq parties, dit « ivoire de Barberini » : empereur triomphant provenant de Constantinople (vers 500-550)
Les insignes du pouvoir
Le roi de France, considéré comme l’intermédiaire entre Dieu et ses sujets, doit être sacré par l’Église catholique pour être pleinement reconnu roi. Au cours de la cérémonie, il reçoit les insignes de la monarchie : les régalia.
« Portrait de l’empereur Napoléon Ier en costume de sacre » par le Baron Gérard (1770-1837)
Après la Révolution
La dernière salle de la Petite Galerie est consacrée aux années qui ont suivi la Révolution française. Après 1789, les révolutionnaires cherchent de nouveaux symboles en rupture avec la tradition. Ils s’inspirent notamment de la figure féminine de la déesse Athéna, protectrice de la cité d’Athènes, pour incarner la Liberté, la République et la France.
« La République » (1794) – Terre cuite par Joseph Chinard (1756-1813)« Le Génie de la Patrie » par François Rude (1784-1855)
La Petite Galerie a pour ambition de donner aux visiteurs des clés d’observation et d’explication des œuvres, pour faire de la visite au musée un moment de plaisir et de découverte » – Jean-Luc Martinez, président-directeur du musée du Louvre
Source : dossier de presse de l’exposition
« Portrait de saint Louis, roi de France (1226-1270), et un page » (vers 1585-1590) par Le Greco (1541 (?)-1614)
Dans ce nouvel extrait de notre web-série au Château de Fontainebleau, Christophe Beyeler, conservateur en chef du Patrimoine, explique les circonstances dans lesquelles un magnifique dessin de Louis Lafitte a pu rejoindre les collections du musée.
Louis Lafitte (1770-1828) est un peintre et dessinateur français.
Au cours de sa carrière, il travaille avec Charles Percier à la décoration de Malmaison, participe à la restauration des peintures de l’église des Invalides, crée des modèles pour la manufacture de Sèvres et réalise le dessin d’une médaille commémorative à l’occasion du baptême du Roi de Rome le 9 juin 1811.
Plusieurs œuvres de Louis Lafitte sont exposées dans des musées français, comme à Angers, Dijon, Montpellier et Poitiers.
Musée Napoléon Ier
Château de Fontainebleau
Place du Général de Gaulle
77300 Fontainebleau
Le musée Napoléon Ier a été aménagé en 1986 dans l’aile Louis XV du château de Fontainebleau, à la place d’anciens appartements princiers. Fermé depuis mai 2017 en raison de travaux de mise en sécurité, le musée a rouvert ses portes au public en février 2018, dans une présentation enrichie et renouvelée.
[1ère partie] Empereur des Français et Roi d’Italie
Christophe Beyeler, conservateur en chef du patrimoine, chargé du musée Napoléon Ier et du cabinet des arts graphiques, nous fait partager son érudition et sa passion au travers de la présentation des nouvelles acquisitions du musée.
Dans la première partie de notre web-série, découvrez les origines du Musée Napoléon Ier et les liens entre l’empereur et le Château de Fontainebleau… ou plutôt le Palais impérial de Fontainebleau.
Ancien élève de l’École nationale des Chartes et de l’École nationale du Patrimoine, Christophe Beyeler, spécialiste de l’Empire et de la peinture d’histoire, est conservateur en chef du Patrimoine au château de Fontainebleau. Chargé du musée Napoléon Ier, il œuvre au redéploiement du musée Napoléon Ier à Fontainebleau selon l’axe : « La France et l’Europe sous l’œil et dans la main de l’Empereur ».
Voilà la vraie demeure des rois, la maison des siècles ; peut-être n’était-ce pas rigoureusement un palais d’architecte, mais bien assurément un lieu d’habitation bien calculé et parfaitement convenable. C’était ce qu’il y avait sans doute de plus commode, de plus heureusement situé en Europe la vraie demeure des rois, la maison des siècles » – Napoléon
Vous pouvez aider le Musée Napoléon Ier à enrichir ses collections par un don privé en vous adressant directement à Christophe Beyeler dont les coordonnées apparaissent dans la vidéo, ou en participant à l’opération de mécénat « Des Sèvres pour Fontainebleau ».
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Musée Napoléon Ier
Château de Fontainebleau
Place du Général de Gaulle
77300 Fontainebleau
Christophe Beyeler, conservateur en chef du Patrimoine, chargé du Musée Napoléon Ier de Fontainebleau, nous raconte les circonstances dans lesquelles une matrice en cuivre du graveur Girolamo Mantelli a été redécouverte pour ensuite rejoindre les collections du musée.
Découvrez les nouveaux aménagements et les nouvelles acquisitions du Musée Napoléon Ier dans une web-série en quatre parties diffusée à partir du 23 juin 2018 sur mon Blog.
Dans cette nouvelle web-série, Christophe Beyeler, spécialiste de l’Empire et de la peinture d’histoire, nous fera découvrir les trésors de son musée. Conservateur en chef du Patrimoine au château de Fontainebleau, il œuvre actuellement au redéploiement du musée selon l’axe : « La France et l’Europe sous l’œil et dans la main de l’Empereur ».
Deux ans après le clip « Mona Lisa Smile » tourné au Louvre par le chanteur Will.I.am et ses 7,5 millions de vues sur YouTube, c’est la nouvelle vidéo de Beyoncé et Jay-Z qui crée l’événement !
Tournage secret
Le titre « Apeshit » (« péter les plombs » en argot) a été tourné de nuit au Louvre les 31 mai et 1er juin de 22h30 à 6h30, selon Josepha Madoki, l’une des danseuses, citée par CultureBox.
Le clip a déjà dépassé les 14 millions de vues sur YouTube en moins de 48 heures.
Visite guidée du Louvre
Pour en savoir plus sur les œuvres qui apparaissent dans ce clip, cliquez sur le titre.
Rapprocher la jeune génération de la culture classique
Pour Nail Ver-Ndoye, auteur du livre à paraître « La représentation des noirs dans la peinture européenne », cité par 20 Minutes : « Cela permet de rapprocher la jeune génération de cette culture dite classique ».
« Le Louvre est le temple de la culture européenne, le fait de l’investir de silhouettes noires est une manière de créer un lien entre une esthétique ancienne et une autre plus contemporaine » pour la militante antiraciste Rokhaya Diallo également citée par 20 Minutes.
Le clip est disponible depuis le 17 juin.
Crédits : images extraites du clip vidéo
Vous avez repéré d’autres œuvres du Louvre dans ce clip ?
N’hésitez pas à le signaler dans un commentaire.
Fragment de statue en calcaire peint
Département des Antiquités égyptiennes
Musée du Louvre
Le scribe royal Méniou a vécu sous la 18e dynastie (1550-1292 avant J.-C.).
Son visage est amputée d’une zone qui part de la pommette droite et se prolonge jusque sous la partie gauche du menton. La tête a été recollée sur le torse au niveau du cou.
Il porte un large collier en faïence sur la poitrine ainsi qu’un collier d’or autour du cou, témoignage d’une faveur royale fréquemment attestée chez les dignitaires de la 18e dynastie.
La ligne arquée des sourcils, le contour des yeux et leur pupille sont particulièrement bien dessinés.
Visible sur de nombreuses statues masculines de cette période, la perruque à revers est caractéristique de cette époque.
L’arrière du pilier dorsal comporte une inscription fragmentaire en hiéroglyphes :
Tes chairs seront fermes et tu vivras, tu vivras, ô scribe royal, le juste, le bien-aimé (du roi), Méniou… Tu marcheras sur la terre sans y rencontrer d’opposant, tu boiras l’eau, tes mains donnant… dans le temple de Rê, lors de sa fête de la grande offrande, tu offriras la laitue ainsi que… Ton appel sera entendu dans Ta-our, et tu seras acquitté contre tes ennemis, tu adoreras le dieu qui apparaît dans la barque-néchemèt… L’autre monde t’accueillera, il cachera ton corps, ô scribe royal, le juste… »
Département des Antiquités égyptiennes
Musée du Louvre
Salle 637
Sources :
– cartel de l’œuvre et inscription en hiéroglyphes
– article de Christophe Barbotin : “Le buste du scribe royal Meniou, une sculpture du règne d’Aménophis III” dans « La revue du Louvre » (1997)
Hébergé depuis près de deux siècles dans le bâtiment de l’abbaye bénédictine Saint-Vaast, le Musée des Beaux-Arts d’Arras présente un riche ensemble d’œuvres d’art : sculptures médiévales, peintures françaises et des Pays-Bas, céramiques du XVIIIe siècle…
Suivez Virginie Dewisme, responsable du Service des Publics au Musée des Beaux-Arts d’Arras, et découvrez 5 des plus beaux chefs-d’œuvre du musée.
Cliquer sur l’image ci-dessous pour découvrir la version complète du reportage.
Musée des Beaux-Arts d’Arras
22, rue Paul-Doumer
62000 Arras
Le musée est ouvert lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 11h à 18h ; samedi et dimanche de 10h à 18h.
Fermeture le mardi et le 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et le 25 décembre.
L’accès aux collections permanentes est gratuit pour tous.
Exposition « Napoléon, images de la légende »
Jusqu’au 4 novembre 2018, le musée présente l’exposition « Napoléon, images de la légende » dans le cadre du partenariat avec le Château de Versailles et la Région des Hauts-de-France.
En savoir +
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Les quatre sœurs Delemer, Louise, Marguerite, Robertine et Constance, lancèrent en 1770 une manufacture de porcelaine dans la ville d’Arras. Cette manufacture produisit principalement de la vaisselle de table en porcelaine tendre, rendue célèbre grâce au « bleu d’Arras » réalisé à partir du cobalt présent dans la région.
Virginie Dewisme, responsable du Service des Publics au Musée des Beaux-Arts d’Arras, nous présente les trésors de la collection de porcelaine.
Musée des Beaux-Arts d’Arras
22, rue Paul-Doumer
62000 Arras
Le musée est ouvert lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 11h à 18h ; samedi et dimanche de 10h à 18h.
Fermeture le mardi et le 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et le 25 décembre.
L’accès aux collections permanentes est gratuit pour tous.
En savoir +
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Près d’Arras, les bûcheronnes
Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875)
Toujours à la recherche de paysages, Camille Corot se rendit à plusieurs fois en Italie et arpenta les régions de France. Il séjourna régulièrement à Arras et Douai. Le Musée des Beaux-Arts d’Arras conserve un très beau tableau de sa période classique : « Près d’Arras, les bûcheronnes ».
Virginie Dewisme, responsable du Service des Publics au Musée des Beaux-Arts d’Arras, nous présente ce chef-d’œuvre.
À la tête de l’école moderne du paysage, se place M. Corot. » – Charles Baudelaire (1845)
Il y a un seul maître, Corot. Nous ne sommes rien en comparaison, rien. » – Claude Monet (1897)
Musée des Beaux-Arts d’Arras
22, rue Paul-Doumer
62000 Arras
Le musée est ouvert lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 11h à 18h ; samedi et dimanche de 10h à 18h.
Fermeture le mardi et le 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et le 25 décembre.
L’accès aux collections permanentes est gratuit pour tous.
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« La mort des enfants de Béthel »
Laurent de la Hyre (1606-1656)
Né à Paris en 1606, Laurent de La Hyre s’est formé auprès de son père, mais il étudia surtout les œuvres maniéristes de Primatice à Fontainebleau. Il est l’un des rares peintres d’Histoire parisien important qui ne soit pas allé étudier en Italie.
Virginie Dewisme, responsable du Service des Publics au Musée des Beaux-Arts d’Arras, nous présente l’un des chefs-d’œuvre du peintre.
Un grand cri dans tout le pays d’Egypte » – Prophétie de Moïse (« Exode » – 11)
Dans un paysage de ruines antiques, des mères éplorées découvrent les cadavres de leurs enfants.
Un âne emporte un corps… Une femme est évanouie.
La scène apparaît étrangement paisible, c’est que La Hyre s’est attaché à peindre une « impression poétique » de la mort.
Il monta de là à Béthel; et comme il cheminait à la montée, des jeunes gens sortirent de la ville, et se moquèrent de lui. Ils lui disaient: « Monte, chauve ! monte, chauve ! » Il se retourna pour les regarder, et il les maudit au nom de l’Éternel. Alors deux ours sortirent de la forêt, et déchirèrent quarante-deux de ces adolescents. » – Ancien Testament (2 Rois 2:19-25)
Musée des Beaux-Arts d’Arras
22, rue Paul-Doumer
62000 Arras
Le musée est ouvert lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 11h à 18h ; samedi et dimanche de 10h à 18h.
Fermeture le mardi et le 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et le 25 décembre.
L’accès aux collections permanentes est gratuit pour tous.
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« La Prédication de St Jean-Baptiste »
Joseph Parrocel (1646-1704)
Depuis 1999, le Musée des Beaux-Arts d’Arras présente un ensemble extraordinaire de grands formats (appelés « Mays ») peints par Philippe de Champaigne, Joseph Parrocel et d’autres grands noms de la peinture française.
De 1630 à 1707, la Corporation des orfèvres offrit chaque 1er mai, un tableau, appelé « May », à la cathédrale Notre Dame de Paris pour orner les piliers de la nef.
Virginie Dewisme, responsable du Service des Publics au Musée des Beaux-Arts d’Arras, nous présente la grande toile peinte par Joseph Parrocel en 1693.
Les « Mays » d’Arras viennent du Louvre
Le musée des Beaux-Arts d’Arras a perdu la moitié de ses collections lors des bombardements de la Première Guerre Mondiale. Aussi, en 1938, le Musée du Louvre a mis en dépôt à Arras vingt-huit grandes peintures du XVIIe et du début XVIIIe, parmi lesquelles quatorze « Mays » de Notre-Dame.
« La Prédication de St Jean-Baptiste » de Joseph Parrocel
Joseph Parrocel est surtout connu comme peintre de bataille. En 1676, il est reçu à l’Académie royale de Peinture. Son ascension est rapide et il obtient des commandes prestigieuses : en 1678, des décorations murales pour l’Hôtel royal des Invalides ; en 1685, le décor de deux salons de l’appartement du roi à Versailles. En 1693, il exécute ce « May » pour Notre-Dame de Paris.
Musée des Beaux-Arts d’Arras
22, rue Paul-Doumer
62000 Arras
Le musée est ouvert lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 11h à 18h ; samedi et dimanche de 10h à 18h.
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Les anges de Saudemont sont la fierté du Musée des Beaux-Arts d’Arras. Il s’agit de deux statues en bois polychrome datant de la fin du XIIIe siècle.
Virginie Dewisme, responsable du Service des Publics au Musée des Beaux-Arts d’Arras, nous présente ces magnifiques sculptures.
On remarque tout de suite la grande ressemblance entre ces statues en bois et la célèbre sculpture en pierre de « L’Ange au Sourire » de la cathédrale de Reims.
C’est dans le village de Saudemont, situé une vingtaine de kilomètres d’Arras, que le fermier de l’abbaye a reconstruit la chapelle en 1816 avec son épouse, en y plaçant ces deux anges qui lui appartenaient. Ils sont restés à Saudemont jusque dans les années 1980, avant leur acquisition par le musée des Beaux-Arts d’Arras. Depuis 2005, une copie des deux Anges est installée dans la chapelle du village.
Musée des Beaux-Arts d’Arras
22, rue Paul-Doumer
62000 Arras
Le musée est ouvert lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 11h à 18h ; samedi et dimanche de 10h à 18h.
Fermeture le mardi et le 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et le 25 décembre.
L’accès aux collections permanentes est gratuit pour tous.
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