[Chef-d’œuvre] Dame Touy, supérieure du harem du dieu de la Fertilité

Règne d’Aménophis III (1408-1372 avant J.-C.)
Musée du Louvre

La Dame Touy était une personnalité importante de son temps, supérieure des recluses et chanteuse du dieu Min. Min est le dieu de la fertilité et de la reproduction, celui qui fertilise la terre pour permettre la moisson.

Le corps de la Dame Touy est sculpté dans du bois de grenadille d’Afrique. De couleur brun rougeâtre à veines noires, c’est un bois lourd et dense à l’odeur caractéristique de rose.

De la main gauche, elle serre entre ses seins un grand collier formé de rangées de perles appelé collier « ménat », symbole de fécondité.

Sa lourde perruque est sculptée avec soin, chaque mèche étant terminée par une torsade.

Les inscriptions hiéroglyphiques gravées sur le socle et au dos de la statue sont des formules d’offrandes aux dieux.

Veuille le roi accorder une offrande à Osiris qui préside à l’Occident, le grand dieu souverain du territoire inaccessible, pour qu’il accorde que je respire la douce brise du nord, que mon âme entre dans le cimetière, que je me mêle aux bienheureux qui se trouvent à ton côté, que je boive l’eau à l’endroit qui me plait, pour la personne de la supérieure des recluses de Min, Touy.

Sources
Présentation de l’oeuvre sur le site Internet du Louvre
« La voix des hiéroglyphes : promenade au département des antiquités égyptiennes du musée du Louvre » de Christophe Barbotin et Didier Devauchelle – co-édition Musée du Louvre / Khéops

[Patrimoine] Destruction des mausolées de Tombouctou, un crime de guerre

Tombouctou et son patrimoine en péril

Située au Mali, la ville de Tombouctou était aux XVe et XVIe siècles une capitale intellectuelle et spirituelle et un centre de diffusion de l’islam en Afrique. Ses trois grandes mosquées témoignent de cet âge d’or.
En 2012, Tombouctou a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial en péril de l’UNESCO.

Photographie : Thierry Joffroy © CRAterre

Des mausolées dédiés à des saints musulmans

Dans le monde musulman, sont considérés comme saints des personnes ou des groupes de plusieurs personnes, qui se sont distingués par leur piété, qui ont réalisé des actes remarquables, qui ont souffert jusqu’au martyre pour défendre leurs idées ou encore des personnages qui démontrent une grande sagesse.
C’est la perception de la population locale qui décide d’élever des personnes en objets de culte. En effet, dans le monde musulman, il n’existe aucune structure religieuse définissant l’orthodoxie et qui soit à même de reconnaître la sainteté de telle ou telle personne.
Tombouctou compte 16 mausolées dédiés à ces saints musulmans. Lieux de pèlerinage, ces mausolées sont, selon la croyance populaire, des remparts qui protègent la ville de tous les dangers.

Destructions

En 2012, 14 mausolées de Tombouctou ont été détruits par des groupes armés extrémistes prétendant agir « au nom de Dieu » et considérant la vénération des saints comme de « l’idolâtrie ».

Les attaques envers la culture sont devenues des armes de guerre, dans une stratégie de nettoyage culturel. La décision de la Cour pénale internationale est une étape historique dans la reconnaissance de l’importance du patrimoine pour les communautés qui l’ont préservé au fil des siècles et au-delà, pour l’humanité tout entière. » – Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO

Crime de guerre

En juillet 2016, un djihadiste malien a été reconnu coupable de crime de guerre par la Cour Pénale Internationale (CPI) qui l’a condamné à 9 ans de prison pour la destruction délibérée de 9 mausolées de Tombouctou et de la porte dite « secrète » de la mosquée Sidi Yahia.

Leur destruction porte un message de terreur et d’impuissance, annihile une partie de la mémoire partagée et de la conscience collective de l’humanité et empêche celle-ci de transmettre ses valeurs et ses connaissances aux générations futures » – Juge de la CPI

Indemnisation

Le 17 août 2017, un an après son procès, le djihadiste a été condamné à verser 2,7 millions d’euros aux victimes de la destruction du patrimoine de Tombouctou.
Ce jugement a « le potentiel d’apporter de l’espoir aux victimes de crimes similaires commis dans d’autres parties du monde », comme les destructions de Palmyre, en Syrie, et d’autres sites historiques en Irak par le groupe Etat Islamique, a indiqué Alina Balta, chercheuse en victimologie à l’Université de Tilburg (Pays-Bas).

Reconstruction des mausolées

Les 14 mausolées détruits ont été entièrement reconstruits par la corporation des maçons de Tombouctou qui développe un savoir-faire transmis de génération en génération. Une cérémonie d’inauguration a eu lieu en juillet 2015.

Photographie : Thierry Joffroy © CRAterre

Sources :
Site Internet de l’UNESCO
Article publié par « Le Monde » le 17 août 2017
Site Internet de CRAterr , Association et Laboratoire de recherche de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble

[Chef-d’œuvre] L’Exaltation de la fleur

Fragment de stèle en marbre parien
Vers 470 – 460 avant J.-C.

Cette stèle fut découverte à Pharsale (Thessalie méridionale) par Léon Heuzy (1831-1922), archéologue, professeur d’histoire de l’art et conservateur au musée du Louvre.
Ce chef-d’œuvre antique était inséré dans l’architecture d’une église chrétienne en territoire musulman. Léon Heuzy donna à cette stèle le nom – qui lui est resté – de « L’Exaltation de la fleur ».

Cette stèle représente deux femmes vêtues d’une tunique de laine (appelée « péplos »).
Elles tiennent des fleurs de pavot, ou de grenade, et peut-être aussi un sac de graines.

L’identité des deux femmes n’est pas connue. Il s’agit très certainement d’une stèle funéraire.

Dans le « Journal des savants » de 1868, Léon Heuzy décrit l’instant de la découverte de cette stèle.

Quelle ne fut pas ma joie, au moment où j’entrais dans la cour de l’église, d’apercevoir, encastré dans la maçonnerie du portail, un beau bas-relief antique ! Dès le premier coup d’œil, bien que j’eusse à peine entrevu deux figures de femmes tenant des fleurs, je me sentis atteint par ce charme pénétrant que les oeuvres de pur style grec ont seules la puissance de produire. Le caractère archaïque des formes du dessin, qu’un regard plus attentif me fit reconnaître, loin d’altérer l’impression première, n’y ajoutait qu’une saveur plus vive. Je compris que je venais de rencontrer une œuvre d’art d’une véritable valeur : il s’agissait de ne pas la laisser échapper et d’aviser aux moyens de s’en rendre maître.

Sources
Article le site Internet du Louvre
« L’Exaltation de la fleur » (1868) par Léon Heuzy
Biographie de Léon Heuzy sur le site Internet de l’INHA

Poignard à manche en tête de cheval

Inde, XVIIe siècle
Musée du Louvre

Le manche de ce poignard a une forme de tête de cheval, un pur-sang qui semble impatient de s’élancer au galop.

Le jade a été choisi pour le manche car il est réputé favoriser la victoire.
Quelques pierres (rubis et émeraudes) sont discrètement incrustées, sans altérer la beauté de la sculpture.
Du fait de son excellent niveau d’exécution, ce poignard a certainement été offert à un grand officier, personnage très haut placé à la cour Moghole. S’il s’était agit d’un membre de la famille royale, son nom aurait probablement été inscrit sur l’objet.

Découvrez d’autres trésors du département des Arts de l’Islam sur le site Internet du Louvre.

Sources
Présentation de l’œuvre sur le site Internet du Louvre
« Les arts de l’Islam au musée du Louvre » sous la direction de Sophie Makariou, coédition musée du Louvre éditions/Hazan

Horloge-crucifix

Œuvre de Daniel Scheirrer
XVIIe siècle
Musée du Louvre

Cette horloge-crucifix est en cuivre. Elle est l’œuvre de Daniel Scheirrer qui travaillait dans la région de Steyr (nord de l’Autriche) dans les années 1620-1630. L’œuvre est signée « DS » sur la platine du mouvement de l’horloge.

La croix portant un Christ est surmontée d’une sphère entourée d’un anneau en argent sur lequel sont gravés les chiffres romains des heures, lesquelles sont désignées par un index fixe en forme de fleuron.
Au-dessous apparaît un cartouche avec l’inscription « INRI ».

Au pied du crucifix se tiennent la Vierge et saint Jean sur une base gravée.

Le mouvement de l’horloge est transmis au globe par une tige dissimulée par le montant de la croix. Le mouvement et la cloche permettant la sonnerie sont cachés dans la base de l’horloge.

Ce type d’horloge de table avec scène de crucifixion rencontra un grand succès au début du XVIIe siècle.

Source : cartel de l’œuvre

Le Gaulois captif de l’Hôtel de Sade

Hôtel de Sade – Saint-Rémy-de-Provence

Au XVe siècle, Balthazar de Sade (1461-1518) fit édifier – à Saint-Rémy-de-Provence – l’hôtel particulier qui porte aujourd’hui son nom. Classé monument historique, l’hôtel de Sade expose depuis 1968 une partie des collections de sculptures antiques découvertes sur le site de fouilles archéologiques de Glanum.


Ce Gaulois captif daterait du 1er siècle avant J.-C.
Il porte un manteau sur les épaules alors qu’il est presque entièrement nu.
Avec ses mains attachées dans le dos, il représente l’image traditionnelle du Gaulois vaincu et enchaîné.


Ce Gaulois captif aurait fait partie du décor d’une fontaine triomphale ou d’un arc de triomphe.

Hôtel de Sade
1 Rue du Parage
13210 Saint-Rémy-de-Provence

Suivez l’actualité du site de Glanum et de l’Hôtel de Sade sur Twitter : @GlanumSade

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Sur Internet, découvrez les trésors antiques de l’Hôtel de Sade

[Visite privée] Le pouvoir des fleurs de P-J Redouté

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Exposition « Le pouvoir des fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) »
26 avril – 29 octobre 2017
Musée de la Vie romantique

Pierre-Joseph Redouté incarne l’apogée de la peinture florale à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Avec plus de 250 peintures, vélins, aquarelles et objets d’art, le musée de la Vie romantique consacre la première exposition en France au « Raphaël des fleurs ».

Visite exceptionnelle avec Jérôme Farigoule, directeur du musée et commissaire de l’exposition.

Conservateur chargé des départements des arts graphiques et des arts décoratifs du musée Fabre jusqu’en 2013, Jérôme Farigoule est aujourd’hui directeur du musée de la Vie romantique à Paris.

Exposition « Le pouvoir des fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) »
26 avril – 29 octobre 2017
Musée de la Vie romantique
16 Rue Chaptal
75009 Paris

Suivez l’actualité du Musée de la Vie romantique sur Twitter : @MVRParis

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Site Internet du musée : www.museevieromantique.paris.fr

[Exposition] Dessiner la grandeur à Gênes

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Exposition « Le dessin à Gênes à l’époque de la République »
Musée du Louvre
15 juin – 25 septembre 2017

Grâce à la volonté des riches familles locales, la République de Gênes (1528-1797) a été un important centre artistique que fait revivre le Louvre à partir de dessins, estampes et tableaux. De Luca Cambiaso à Alessandro Magnasco, l’exposition permet de découvrir des feuilles rarement exposées.
Le diaporama ci-dessus vous offre un aperçu des trésors présentés dans cette exposition.

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Consultez la page dédiée à l’exposition sur le site Internet du Louvre.

Détail des « Noces de Cana » par Giovanni Domenico Cappellino (1580-1651)

[Exposition] Bellini, Michel-Ange, Le Parmesan : le Cabinet d’arts graphiques de Chantilly

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Exposition « Bellini, Michel-Ange, Le Parmesan »
Cabinet d’arts graphiques de Chantilly
24 mars – 20 août 2017

Ouvert depuis mars 2017, le cabinet d’arts graphiques du domaine de Chantilly propose une exposition inaugurale en forme de voyage de Venise à Florence au temps de la Renaissance.
L’occasion unique de découvrir une quarantaine de feuilles de la collection du duc d’Aumale : Michel-Ange, Fra Bartolomeo, Giovanni Bellini, Le Parmesan…
Un diaporama pour vous donner envie de venir découvrir ce nouvel espace d’exposition.
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Domaine de Chantilly
60500 Chantilly

à 20 min de l’aéroport Paris Charles de Gaulle et 40 km du centre de Paris

Le cabinet d’arts graphiques proposera trois expositions par an autour d’œuvres, souvent inédites, issues de la collection de plus de 3.600 dessins, 5.000 estampes et 1.900 photographies conservés à Chantilly.

Suivez l’actualité du Domaine de Chantilly sur Twitter : @chantillydomain

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Consultez la page dédiée à l’exposition sur le site Internet du Domaine de Chantilly.

[Exposition] Le gouvernement des parisiens

Hôtel de Ville de Paris
22 avril – 22 juillet 2017

La Ville de Paris a un maire unique depuis 1977, ce qui était le cas depuis 1790 pour toutes les autres villes de France. Cette singularité s’explique par le statut de capitale de Paris, qui incite le pouvoir central à contrôler étroitement la ville où il s’est établi.
Au total près de 300 œuvres issues des collections des musées du Louvre, d’Orsay, de Carnavalet, du Petit Palais et des Archives nationales sont exposées à la Mairie de Paris jusqu’au 22 juillet 2017.

Le diaporama ci-dessous vous présente un aperçu de l’exposition.

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Exposition « Le Gouvernement des Parisiens »
Hôtel de Ville de Paris
22 avril – 22 juillet 2017

En savoir +

Consultez la page dédiée à l’exposition sur le site Internet de la Mairie de Paris.

[Web-série] Le Louvre de Guillaume Fonkenell

Découvrez les secrets du Louvre et laissez-vous guider par Guillaume Fonkenell, grand spécialiste de l’histoire du palais et du musée.

Une web-série exceptionnelle en 3 parties

Cliquez sur chaque image pour accéder à chacune des vidéos.

[1/3] La Galerie d’Apollon

[2/3] L’escalier Lefuel

[3/3] La Grande Galerie

Guillaume Fonkenell est actuellement conservateur en chef du patrimoine au Musée national de la Renaissance au château d’Écouen.

En savoir +

Découvrez l’ouvrage de Guillaume Fonkenell : « Le Louvre – Le palais à travers les siècles »

[Visite privée] Le Louvre de Guillaume Fonkenell – La Grande Galerie

La Grande Galerie est le lieu qui a vu naître le musée du Louvre. Le peintre Hubert Robert en avait donné une vision dramatique, avec une Galerie en ruine ou laissée à l’abandon.

Pour cette 3ème et dernière vidéo tournée au cœur du Louvre, Guillaume Fonkenell nous fait découvrir l’histoire de ce lieu exceptionnel. Il imagine le futur du musée et la façon dont pourraient évoluer les liens entre le palais et l’institution muséale, de Paris à Abu Dhabi en passant par Lens.

Guillaume Fonkenell est spécialiste de l’histoire du Louvre. Il est actuellement conservateur en chef du patrimoine au Musée national de la Renaissance au château d’Écouen.

Imaginé dès le règne de Louis XVI, le musée du Louvre ouvre ses portes au public en 1793 sous le nom de « Museum central des Arts ». Dès 1778, on consulte Hubert Robert en prévision des transformations architecturales qu’il convient d’apporter à la Grande Galerie, longue de près de 460 mètres. En 1795, il peint de nombreuses vues de cette Galerie, dont une vision imaginaire regorgeant de chefs-d’œuvre et une autre où le lieu est projeté dans un lointain avenir rêvé, ruiné par le temps.

En savoir +

En lisant l’ouvrage de Guillaume Fonkenell : « Le Louvre – Le palais à travers les siècles »

[Visite privée] Le Louvre de Guillaume Fonkenell – L’Escalier Lefuel

Pour cette 2ème partie de notre visite du Palais du Louvre, découvrez un espace minéral du palais : l’Escalier Lefuel et les vitraux créés par l’artiste français François Morellet (1926-2016).

L’escalier Lefuel, structure monumentale de pierre blanche, a été construit entre 1852 et 1858. En 2010, François Morellet a redessiné les baies et oculi de l’Escalier Lefuel, s’amusant « à fragmenter et déstabiliser ces vitrages aux ferrailles un peu frustes ».

Guillaume Fonkenell est spécialiste de l’histoire du Louvre. Il est actuellement conservateur en chef du patrimoine au Musée national de la Renaissance au château d’Écouen.

En savoir +

Sur le site Internet du Louvre : « L’Esprit d’Escalier » de François Morellet
En lisant l’ouvrage de Guillaume Fonkenell : « Le Louvre – Le palais à travers les siècles »

[Visite privée] Le Louvre de Guillaume Fonkenell – La Galerie d’Apollon

Pour cette première partie de notre visite du Palais du Louvre, découvrez l’histoire de la Galerie d’Apollon et les secrets de son décor.
Laissez-vous guider par Guillaume Fonkenell, grand spécialiste de l’histoire du palais et du musée du Louvre.

Détruite en 1661 par un incendie, cette longue salle fut reconstruite par Le Vau. Le décor du plafond a été confié à Charles Le Brun. Il a pour thème la course du Soleil et fut complété au 19e siècle par « Apollon vainqueur du serpent Python », une œuvre d’Eugène Delacroix.

Guillaume Fonkenell est actuellement conservateur en chef du patrimoine au Musée national de la Renaissance au château d’Écouen.

La Galerie d’Apollon, la nuit

En savoir +

Sur le site Internet du Louvre : Mini-site du Louvre sur la Galerie d’Apollon
En lisant l’ouvrage de Guillaume Fonkenell : « Le Louvre – Le palais à travers les siècles »