[Exposition] Madagascar au Musée du Quai Branly

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Exposition « Madagascar. Arts de la Grande Île »
18 septembre 2018 – 1er janvier 2019
Musée du Quai Branly – Jacques Chirac

Pour la première fois depuis 1946 et l’exposition « Ethnographie de Madagascar » au Musée de l’Homme, une exposition propose un panorama général de la création artistique malgache. Près de 360 pièces sont rassemblés au Musée du Quai Branly jusqu’au 1er janvier 2019.

Pommeau d’une canne en bois de style Bara (début du 20e siècle) – Collection Bertil Akesson, Jr

Madagascar dans l’espace et dans le temps

Madagascar est une très grande île située au large des côtes africaines orientales. Si les Européens ne s’installent sur l’île qu’à partir de 1500, elle est depuis plusieurs siècles un carrefour d’influences des régions africaines, arabes, indiennes et d’Asie du sud-est.

« Élégantes Merina » (vers 1920) par Ramilijaona (1887-1948) – Musée du Quai Branly

De très nombreuses œuvres des 19ème et 20ème siècles illustrent la période de la constitution d’un royaume malgache et celle de la colonisation de l’île par les Français.

« Maternité d’Antaïsaka » par Anna Quinquaud (1890-1984) – Musée du Quai Branly
« Lutteurs » (annés 1930) par le sculpteur Tsida, élève d’Anna Quinquaud – Musée du Quai Branly

Les recherches récentes laissent supposer une occupation humaine dans le nord de l’île remontant à 4.000 ans., bien avant l’arrivée des populations d’Asie qui apporteront le riz et le cocotier entre le 5ème et le 8ème siècle.

Poteau funéraire par Jean-Jacques Efiaimbelo – Musée du Quai Branly

Le zébu

Animal emblématique de l’île, le zébu rejoint Madagascar depuis le continent africain vers le 10ème siècle. La possession d’un cheptel est un symbole de prestige, de richesse et de pouvoir.

Boîte gigogne (19e siècle) avec un zébu en vannerie – Musée du Quai Branly

Art colonial et artistes malgaches

L’art et l’histoire de l’art de Madagascar ont été profondément marqués par la présence coloniale, notamment française, pendant plus d’un demi-siècle.

La peinture est introduite à Madagascar en 1826. En 1913, une école de peinture ouvre ses portes dans la capitale et, en 1922, c’est une école des Beaux-Arts sur le modèle français.

« Un intérieur Merina » (1921) par Antoine Ratrena – Musée du Quai Branly
Pot à miel avec couvercle (début du 20e siècle) de la Province de Fianarantsoa – Musée du Quai Branly
Bouteille (19e siècle) de style Merina et pot (début du 20e siècle) en terre cuite – Musée du Quai Branly

L’art du monde des vivants

L’architecture malgache repose sur deux principes clés. Compte tenu de l’importance du culte des ancêtres, le tombeau est doté d’une valeur supérieure à celle de la maison. L’intérieur de la maison compte peu de meubles : les portes et les volets en bois sont les supports privilégiés du décor sculpté.

Bois de lit (19e siècle) de style Merina (19e siècle) – Musée du Quai Branly

Le lit est le meuble le plus important, par sa taille certes et sa signification puisqu’il indique le statut social de son propriétaire. Au 19ème siècle, les images de défilés militaires deviennent des sources d’inspiration pour ces décorations.

Bois de lit (19e siècle) de style Merina (19e siècle) – Musée du Quai Branly
Montant de lit (19e siècle) de style Sakalava – Musée du Quai Branly
Montant de lit (19e siècle) de style Sakalava – Musée du Quai Branly

Boîtes et contenants

Des boîtes, corbeilles, étuis, coffres et pots, sculptés dans le bois ou tressées, servent à conserver les petits objets et denrées. Ils sont conservés sur des étagères ou suspendus au-dessus du lit.

Porte-documents et boîte (début du 20e siècle) – Musée du Quai Branly

L’art de la vannerie

Paille de riz, joncs, roseaux, feuilles de palmes : toutes les fibres végétales sont utilisées pour être tressées ou tissées. Aux objets utilitaires – nattes, récipients et paniers – s’ajoute une vannerie plus décorative – rideaux, boîtes et étuis, sets de table.

Étui (début du 20e siècle) de style Mahafaly – Musée du Quai Branly

Les coiffes et les chapeaux

L’art de la parure est soumis aux changements d’identité sociale, religieuse, aux modes et aux influences venues d’ailleurs.

Bonnet en fibres végétales provenant de l’île Sainte-Marie – Musée du Quai Branly
Bonnets et chapeaux – Musée du Quai Branly
Coiffe magique en bois, perles, textile et fibres végétales – Musée du Quai Branly

Les instruments de musique

Madagascar est ainsi souvent nommée « l’île des musiciens ». En toute occasion, profane ou sacrée, la musique, les chants et les danses sont présents.

à gauche : Cithares tubulaires Valiha en bambou, os, fil métallique, cuir et tissus – Musée du Quai Branly et Collection Ghysels (Belgique)

Les cithares tubulaires sont d’origine austronésienne, l’accordéon et le violon sont européens, les flûtes et luths sont arrivés avec les voyageurs arabes et les tambours renvoient au continent africain.

Détail d’une cithare tubulaire Valiha – Musée du Quai Branly

Les mondes invisibles et parallèles

Le monde des esprits, celui des ancêtres, est partout présent. Les croyances, le sacré sont matérialisés par des objets impliqués dans les cérémonies qui unissent les vivants et les morts.

Statuette du Bilo (un rite ressemblant à un exorcisme) en bois de mahatambelo – Collection Jacques Lombard (Paris)

Vers le sacré

Les Malgaches, qui ont gardé le système de croyances de leurs ancêtres, ne sont pas polythéistes, mais plutôt hénothéistes : ils reconnaissent la suprématie d’un seul dieu, tout en admettant l’existence d’une multitude d’esprits. Les ancêtres sont les médiateurs entre les vivants et le Créateur.

Statuettes à fonction protectrice – Musée du Quai Branly

Pouvoir et puissances

Certains objets détiennent un pouvoir de protection sur ceux qui les possèdent : les amulettes Ody protègent un individu et les talismans Sampy protègent une communauté.

Collier avec couple enlacé (19e siècle) de style Masikoro – Musée du Quai Branly

Ody Fitia (ou Ampela) – Collection particulière

Ody Mohara en corne – Musée du Quai Branly

Ody en bois, jonc, verre et tissu – Musée du Quai Branly

Ody Mohara aux deux personnages enlacés – Collection Guy Porré et Nathalie Chaboche, Uccle (Belgique)
Panier (19e siècle) contenant les graines qui étaient utilisées par un devin-guérisseur – Musée du Quai Branly

Réussir sa mort

Les tombeaux sont de véritables constructions qui jouent un rôle fondamental dans l’hommage rendu aux ancêtres mais qui exposent aussi un signe ostentatoire de prestige et de richesse de la famille du défunt.

Homme à la sagaie, statue féminine de style Vezo et base de poteau funéraire en bois de mendoravina – Collections particulières (Belgique)

Les aloalos, poteaux funéraires aux motifs traditionnels, surplombent les sépultures. Avec un jeu de superpositions de formes géométriques, de figures humaines et animales, ils évoquent la vie des défunts.

au centre : personnage avec un enfant (première moitié du 20e siècle) – Institut de civilisations, musée d’art et d’archéologie de Madagascar
Poteau funéraire (19e siècle) du sud de Magadascar – Musée du Quai Branly

Sur le poteau ci-dessus sont accrochés cinq cranes de bovinés, vraisemblablement sacrifiés pour honorer les défunts et assurer la protection de leurs âmes. Au-dessus se trouve une figure féminine tenant un petit garçon, le visage de ce dernier est caché contre le torse de la femme. L’ensemble est terminé au sommet par deux figures d’oiseaux. Ils évoquent l’âme des ancêtres tandis que la femme et son enfant, figure de la régénération, annoncent une nouvelle vie.

Sculptures rituelles avec couple (fin 17e – début 18e siècle) de style Sakalava – Metropolitan Museum of Art (New-York) et Musée du Quai Branly

Ces chapiteaux sont surmontés des statues d’un couple représenté côte à côte. La femme porte ses mains sur le ventre et une cruche à eau sur la tête.

Poteau funéraire Aloalo provenant de la Province de Toliara – Musée du Quai Branly

En savoir +

source : dossier de presse de l’exposition

Musée du Quai Branly – Jacques Chirac
37, quai Branly 75007, Paris
218, rue de l’Université 75007, Paris

Musée ouvert mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h.
Jeudi, vendredi, samedi de 11h à 21h.
Fermeture hebdomadaire le lundi (sauf pendant les petites vacances scolaires)
Fermeture le 1er mai et le 25 décembre

[Exposition] Gladiateurs, héros du Colisée

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Exposition « Gladiateurs, héros du Colisée »
Musée de la Romanité (Nîmes)
2 juin – 24 septembre 2018

Après avoir voyagé aux États-Unis, en Australie et dans le nord de l’Europe, cette exposition temporaire consacrée aux Gladiateurs termine son tour du monde au Musée de la Romanité de Nîmes. Un joli coup pour ce splendide musée qui a ouvert ses portes en juin dernier !
Cette exposition, conçue par Rossella Rea, conservatrice du Colisée de Rome, présente des œuvres provenant d’une dizaine de musées italiens, parmi lesquels le Musée d’Archéologie de Naples.

Peinture murale provenant d’une tombe de Paestum représentant un combat corps à corps (environ 350 avant J.-C.) – Musée Archéologique de Paestum

Dans les combats de gladiateurs, ces gens par leur condition et leur rang de la catégorie la plus basse, s’ils se montrent craintifs, suppliants, s’ils implorent qu’on les laisse vivre, nous les prenons en haine; s’ils sont courageux, fiers, s’ils s’offrent intrépidement à la mort, nous désirons les sauver; nous avons plus de pitié pour ceux qui ne recherchent pas notre compassion que de ceux qui la réclament. » – Cicéron

Peinture murale provenant d’une tombe de Paestum représentant un combat corps à corps (environ 350 avant J.-C.) – Musée Archéologique de Paestum
Combat au corps à corps qui se tenait pendant les funérailles solennelles (340-330 avant J.-C.) – Peinture murale provenant d’une tombe – Musée Archéologique de Paestum

Les combats de gladiateurs dans l’histoire

Si les premiers spectacles de jeux de gladiateurs ont été organisés en 264 avant J.-C., ils sont rapidement devenus des symboles des victoires militaires liées aux guerres puniques qui ont fait la grandeur de l’Empire romain.

Relief avec deux gladiateurs (3ème-4ème siècle) – Musée National Romain, Thermes de Dioclétien, Rome

En 202 avant J.-C., une campagne militaire conduit les soldats romains en Afrique du Nord. Le continent est peuplé d’animaux sauvages, que l’on chasse au cours de grandes fêtes. Plus tard, sous le règne de l’empereur Auguste, les combats de gladiateurs, les chasses et les exécutions de condamnés constituent un spectacle complet dans l’arène. Des animaux tels que lions, hippopotames, crocodiles et même girafes, importés d’Afrique ou de Syrie effraient ou amusent le public en liesse.

Graffito avec venatores (chasseurs) – Colisée, Rome
Graffito avec venatores (chasseurs) – Colisée, Rome

Les chasses aux fauves sont magnifiques, je ne peux le nier. Mais quel plaisir peut trouver un homme de goût à voir un fragile être humain déchiré par une bête sauvage d’une force terrible, ou un élégant animal transpercé d’une lance ? » – Cicéron

Relief provenant de la tombe d’un organisateur de jeux de gladiateurs, retrouvé à Pompéi (30-50 après J.-C.) – Musée Archéologique de Naples

Les gladiateurs affrontaient donc des hommes ou des animaux sauvages. Les spectacles d’arène ont connu un grand succès jusqu’en 300 après J.-C. environ, puis ils perdirent de leur popularité.

Mosaïque de sol représentant un tigre chassé par un Bestarius vers un Venator, peut-être une femme gladiateur – Colisée, Rome

J’ai vu un gladiateur vraiment courageux. Il était blessé mais continuait à combattre en restant fermement debout face à son adversaire tout en tenant sa blessure avec sa main. Une autre fois, j’en ai vu un encore plus courageux, qui, après avoir été blessé, s’est retourné vers la foule qui demandait sa grâce pour son courage, en faisant signe du bras qu’il n’avait rien et ne voulait être recommandé par personne. » – Sénèque

Jambières en bronze provenant de l’école de gladiateurs de Pompéi (50-79 après J.-C.) – Musée Archéologique de Naples

La vie quotidienne

De nombreux gladiateurs étaient des prisonniers de guerre recrutés pour leurs qualités physiques, vendus comme esclaves et achetés par le propriétaire d’une école de gladiateurs ; d’autres étaient des criminels ou encore des volontaires, venus chercher leur liberté ou la richesse et la célébrité.

Casque d’un Thraex, gladiateur armé comme les guerriers thraces du sud-est de l’Europe (50-79 après J.-C.) – Musée Archéologique de Naples
Casque d’un Provocator (50-79 après J.-C.) – Musée Archéologique de Naples
Casque d’un Secutor (poursuivant) (50-79 après J.-C.) – Musée Archéologique de Naples
Épaulière d’un Retiarius (combattant au filet) provenant de la caserne des gladiateurs de Pompéi (50-79 après J.-C.) – Musée Archéologique de Naples
Stèles funéraires
Stèle funéraire du Scutor (poursuivant) Urbicus, représenté le bras levé en signe de victoire (2ème siècle) – Antiquarium Alda Levl, Milan
Stèle funéraire du Murmillo (gladiateur lourd) Quintus Sossius Albus (2ème siècle) – Musée Archéologique d’Aquileia

Les gladiateurs avaient dans l’Antiquité la réputation ambivalente des vedettes du porno : quand ils ne fascinaient pas comme vedettes de l’arène, ils faisaient horreur, parce que ces volontaires de la mort ludique étaient à la fois des assassins, des victimes, des candidats au suicide et de futurs cadavres ambulants. On les tenait pour impurs exactement au même titre que les prostituées : celles-ci et ceux-là sont des foyers d’infection à l’intérieur des cités, il est immoral de les fréquenter parce qu’ils sont sales, il faut les toucher avec des pincettes » – Paul Veyne dans « Comme on écrit l’Histoire »

Fresque avec scène érotique provenant probablement d’un lupanare de Pompéi – Musée Archéologique de Naples

L’Amphithéâtre des empereurs

Édifié entre 70 et 72 après J.-C. sous l’empereur Vespasien et achevé en 80 sous Titus, le Colisée à Rome était le lieu incontournable des spectacles de gladiateurs. Son sous-sol était équipé de cages, de tunnels et d’ascenseurs permettant de hisser les hommes et les animaux dans les arènes.

Buste en marbre de Vespasien (1er siècle) – Musée Archéologique de Naples
Bustes en marbre de personnages importants dont les noms sont inconnus – Musée Archéologique de Naples

Un jour dans l’Arène

Dès le matin, la foule se rendait à l’amphithéâtre pour assister à la procession en musique des gladiateurs présentés à l’empereur et à toute une série de spectacles préliminaires : parodies de bataille par des clowns ou animaux dressés, puis des chasses aux animaux sauvages. À midi avaient lieu les exécutions publiques de criminels et il fallait patienter jusqu’à l’après-midi pour assister aux combats de gladiateurs.

Fragment d’un monument funéraire représentant deux Provocatores au combat, tandis qu’un troisième les regarde – Musée National Romain, Thermes de Dioclétien, Rome

Pour reconnaître la défaite, un gladiateur devait poser son bouclier à terre et lever son index pour demander pitié et c’est à l’empereur que revenait la décision de vie ou de mort. Si aucune clémence n’était accordée, le gladiateur était tué par son adversaire. Le vainqueur recevait alors ses prix, une branche de palme et la possibilité d’engager une prochaine fois un nouveau combat.

Sarcophage en marbre représentant une chasse (venatio) (2ème siècle) – Musée du Palatin, Rome

Le hasard vient de me conduire au spectacle de midi : je m’attendais à des jeux, à des facéties, à quelque délassement qui repose les yeux du sang humain. Loin de là : tous les combats précédents avaient été pure clémence. Cette fois, plus de badinage : c’est l’homicide dans sa crudité. Le corps n’a rien pour se couvrir ; il est tout entier exposé aux coups, et pas un ne porte à faux. La foule préfère cela aux gladiateurs ordinaires et même extraordinaires. […] Le matin c’est aux lions et aux ours qu’on livre des hommes ; à midi, c’est aux spectateurs. On met aux prises ceux qui ont tué avec d’autres qui les tueront, et tout vainqueur est réservé pour une nouvelle boucherie. L’issue de la lutte est la mort ; le fer et le feu font la besogne. […] Par passe-temps qu’on égorge encore, pour ne pas être à ne rien faire. » – Sénèque le Jeune dans « Lettres à Lucilius » (Lettre VII)

Relief avec une scène de Venatio (chasse) – Musée civique de Rieti

Exposition « Gladiateurs, héros du Colisée »
Musée de la Romanité
16 Boulevard des Arènes
30000 Nîmes

Ouvert tous les jours :
du 2/6 au 30/6 et du 1/9 au 4/11 : 10h–19h
du 1/7 au 31/8 : 10h-20h
sauf le mardi : du 5/11 au 31/3 : 10h-18h
Tarif plein : 8 € – réduit 6€ – jeune 7-17 ans : 3€ – gratuit jusqu’à 7 ans

Combat entre gladiateurs – Relief en marbre (1er siècle avant J.-C.) – Colisée, Rome

En savoir +

Sur le site Internet du Musée de la Romanité

[Visite privée] Le Hameau de la Reine à Versailles, ferme ou palais ?

Située au cœur du Hameau construit pour Marie-Antoinette entre 1783 et 1787, la Maison de la Reine a ouvert ses portes au public au mois de mai, à l’issue d’un long travail de restauration et de remeublement.
Contrastant avec l’apparence très rustique des façades, vous allez découvrir un décor intérieur évoquant celui d’un véritable Palais !
Suivez Jérémie Benoit, conservateur en chef du Patrimoine, pour une visite privée exceptionnelle.

D’agréables bosquets, avec des parterres à l’anglaise, entourent une petite maison isolée dédiée par l’Amabilité à l’Amabilité et aux calmes d’une société choisie. Je vais plus loin, j’aperçois de petites hauteurs, des champs cultivés, des prairies, des troupeaux, des chaumières. » – Nicolaï Mikhaïlovitch Karamzine (1766-1826), écrivain et historien russe

La Maison de la Reine se visite… mais pensez à réserver un créneau horaire à l’avance !

Cliquer ici pour accéder aux réservations.

[Actu] 15.000 vues pour la vidéo « Pastels du Louvre »

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La visite privée de l’exposition « En société. Pastels du Louvre des 17e et 18e siècles » a déjà été vue plus de 15.000 fois sur Facebook !

Ma page Facebook est à retrouver ici.
La vidéo est également disponible sur mon Blog et sur YouTube.

Avez-vous prévu de venir découvrir l’exposition sur place ?

Profitez des derniers jours !
L’exposition ferme ses portes le 10 septembre.

Visiteur de l’exposition « En société. Pastels du Louvre des 17e et 18e siècles »

[Visite privée] Pastels du Louvre des 17e et 18e siècles

Exposition « En société. Pastels du Louvre des 17e et 18e siècles »
Musée du Louvre
7 juin – 10 septembre 2018

Pour la première fois depuis près de 50 ans, le musée du Louvre expose 120 pastels de sa collection de 160 œuvres des 17e et 18e siècles.

Xavier Salmon, Directeur du département des Arts graphiques du musée du Louvre, nous dévoile les secrets de cette splendide collection.

Les pastels sont peints à l’aide de bâtonnets formés de craie ou de plâtre mélangés à des pigments de couleurs minérales, organiques ou végétales et solidifiés grâce à un liant, essentiellement de la gomme arabique. Ce sont des œuvres d’une très grande fragilité.

Le Louvre conserve des pastels d’artistes exceptionnels comme Maurice Quentin de La Tour, Jean-Baptiste Siméon Chardin, Jean-Marc Nattier, François Boucher, Élisabeth-Louise Vigée Le Brun.
Cette collection a été en grande partie restaurée depuis 7 ans.

« Nymphe de la suite d’Apollon » (1721) par Rosalba Carriera – Musée du Louvre
« Jeanne Antoinette Lenormant d’Étiolles, marquise de Pompadour (1721-1764) » par Maurice Quentin de La Tour – Musée du Louvre
« Madame Jean Tronchin, née Anne Molènes (1684-1767) » par Jean Étienne Liotard – Musée du Louvre
A gauche : « Autoportrait à l’abat-jour et aux lunettes » (1755) par Jean-Baptiste Siméon Chardin – Musée du Louvre
A gauche : « Henri Louis Caïn, dit Lekain (1729-1778), dans le rôle d’Orosmane dans la tragédie de Voltaire Zaïre » par Simon Bernard Lenoir – Musée du Louvre
« Portrait de religieuse », attribué à Maurice Quentin de La Tour – Musée du Louvre
« Buste de jeune fille » par Rosalba Carriera – Musée du Louvre
« Antoinette Barbonne Thérèse Languet de Cergy (1723-1786) » par Rosalba Carriera – Musée du Louvre
Autoportrait de Maurice Quentin de La Tour (1704-1788) – Musée du Louvre
« Autoportrait à l’œil-de-bœuf ou à l’index » de Maurice Quentin de La Tour (1704-1788) – Musée du Louvre
« Jeanne Marguerite Nicole Ricard (1745-1802), future Mme Alexandre Claude Goujon » par un artiste de l’École française du XVIIIe siècle – Musée du Louvre
« Augustin Pajou (1730-1809) modelant le buste de Jean-Baptiste II Lemoyne » par Adélaïde Labille-Guiard – Musée du Louvre
« Auguste Jules Armand Marie de Polignac (1780-1847 » par Élisabeth Louise Vigée Le Brun – Musée du Louvre
« Jeune homme enlaçant une bacchante, avec un enfant et un faune jouant de la flûte de Pan » par un artiste anonyme français du XVIIIe siècle – Musée du Louvre

Exposition « En société. Pastels du Louvre des 17e et 18e siècles »
Musée du Louvre
7 juin – 10 septembre 2018

[Teaser] Le Louvre expose sa collection de Pastels

Derniers jours de l’exposition « En société. Pastels du Louvre des 17e et 18e siècles »

Xavier Salmon, Directeur du département des Arts graphiques du musée du Louvre, sera notre guide pour nous dévoiler les secrets de la splendide collection de Pastels du Louvre.

Rendez-vous le 1er septembre sur mon Blog !

Une exposition à découvrir jusqu’au 10 septembre 2018.

Exposition « En société. Pastels du Louvre des 17e et 18e siècles »
Musée du Louvre
7 juin – 10 septembre 2018

[Teaser] Programme de rentrée

Vive la rentrée !

Du Louvre au Château de Versailles et de Paris à Nîmes, découvrez le (très beau) programme de visites que je vous propose pour la rentrée.

En images, les lieux et les œuvres que nous découvrirons ensemble au cours de nos visites.

Le hameau de la Reine à Versailles
Statue fontaine de Neptune (IIe siècle) – Musée de la Romanité (Nîmes)
Autoportrait de Jean-Baptiste Siméon Chardin – Exposition « En société. Pastels du Louvre des XVIIe et XVIIIe siècles »
Tenture de « La Dame à la Licorne » – Musée de Cluny (Paris)
George Sand au Musée de la Vie Romantique (Paris)

L’envie de venir au musée… et d’y revenir souvent !

[Visite privée] « Florence et l’Islam » à la Galerie des Offices et au Bargello

Exposition « Florence et l’Islam. Art et collectionnisme des Médicis au Novecento »
Galerie des Offices et Musée du Bargello
22 juin – 23 septembre 2018

L’attrait et l’intérêt de Florence pour le monde islamique est ancien. En témoignent les carnets de marchands florentins qui, pendant leur pèlerinage en Terre Sainte en 1384, visitèrent aussi le Caire et Damas, frappés par la quantité et l’extraordinaire beauté des objets conservés.
La Galerie des Offices et le Musée du Bargello (Italie) proposent une exposition consacrée aux rapports de la Ville de Florence avec le monde islamique en une confrontation entre cette civilisation d’une grande richesse et le berceau de la Renaissance.
Découvrez le rôle majeur joué par le collectionneur lyonnais Louis Carrand qui légua les 3.300 objets d’Art de sa collection à la ville de Florence.

Suivez le Professeur Giovanni Curatola, éminent spécialiste des Arts de l’Islam et commissaire de l’exposition.

Si les relations entre Florence et le monde musulman remontent au Moyen Âge, elle se sont intensifiées sous le règne de la famille Médicis entre le XVème et le début du XVIIIème siècle. Florence a prospéré grâce à l’exportation de textiles (principalement de soie et de velours) vers le monde musulman. À son tour, elle importait des tapis, des épices et de la soie, de la céramique et des objets en métal.

L’exposition bénéficie de prêts exceptionnels de grandes institutions internationales. Le Musée du Louvre a notamment prêté le Vase Barberini, présenté dans la vidéo par Giovanni Curatola.

Exposition « Florence et l’Islam. Art et collectionnisme des Médicis au Novecento »
Galerie des Offices et Musée du Bargello
22 juin – 23 septembre 2018

[Entretien] Cristiano Ronaldo et la girafe de Laurent le Magnifique

1487, arrivée de la première girafe à Florence !

En 1487, le sultan Qaitbay tente un rapprochement diplomatique avec la Florence de Laurent le Magnifique et lui offre une girafe. A son arrivée, la girafe provoque un effet de stupéfaction et tout le monde veut admirer l’animal sur la Plazza della Signoria ! Même si les Médicis possédaient une ménagerie, il s’agissait du premier spécimen vivant vu dans la ville.

« Maure avec une Girafe » (XVIIe siècle), aquarelle de Jacopo Ligozzi – Galerie des Offices (Florence)

Quel est le lien entre cette girafe et Cristiano Ronaldo ?

La réponse est apportée – avec beaucoup d’humour – par le Professeur Giovanni Curatola, éminent spécialiste des Arts de l’Islam et commissaire de l’exposition « Florence et l’Islam ».

Le mot italien « giraffa », formé à partir du XIIIe siècle, est dérivé de l’arabe « zarâfa ».

Elle mangeait toute espèce de chose et elle prenait tout ce qu’elle pouvait attraper dans les paniers où les paysans portaient des provisions. […] Elle était d’un caractère si doux que tous les petits garçons lui donnaient quelque chose à manger. » – Tribaldo di Amerigo de Rossi, témoin de l’événement

Visitez l’exposition « Florence et l’Islam » avec Giovanni Curatola en cliquant ici.

Exposition « Florence et l’Islam. Art et collectionnisme des Médicis au Novecento »
Galerie des Offices et Musée du Bargello
22 juin – 23 septembre 2018

[Teaser] Visite de l’exposition « Florence et l’Islam » aux Offices et au Bargello

Exposition « Florence et l’Islam. Art et collectionnisme des Médicis au Novecento »
Galerie des Offices et Musée du Bargello

La Ville de Florence conserve un ensemble très important d’objets d’Art islamique, plus de 3.000 œuvres léguées en 1889 par l’antiquaire lyonnais Louis Carrand au Musée National du Bargello.
Ce musée, en partenariat avec la Galerie des Offices, propose une exposition consacrée aux rapports entre Florence et le monde islamique, du Quattrocento jusqu’au XIXe siècle.

Diffusion le vendredi 24 août 2018 dès 8h sur mon Blog !

Découvrez le teaser de notre visite exceptionnelle de l’exposition avec le Professeur Giovanni Curatola, éminent spécialiste des Arts de l’Islam et commissaire de l’exposition.

La visite est disponible ici.

Exposition « Florence et l’Islam. Art et collectionnisme des Médicis au Novecento »
Galerie des Offices et Musée du Bargello
22 juin – 23 septembre 2018

[Louvre] Le Trésor de Preslav

Exposition « Le Trésor de Preslav. Reflet d’un âge d’or du Moyen Âge bulgare »
27 juin – 5 novembre 2018
Musée du Louvre, département des Objets d’art

Pour la première fois, la Bulgarie a assuré la présidence du Conseil de l’Union européenne de janvier à juin 2018. Pour clôturer le programme culturel organisé en France, le musée du Louvre accueille, jusqu’au 5 novembre 2018, une exposition consacrée au « Trésor de Preslav ».

Collier – Constantinople (IXe-Xe siècle) – Musée archéologique de Véliki Preslav

Ce trésor a été mis au jour par hasard en 1978 aux abords de Preslav, capitale du premier royaume bulgare converti au christianisme en 864.

Plaques d’un diadème : Ascension d’Alexandre, simurghs et griffons – Constantinople (avant 971) – Musée archéologique de Véliki Preslav

Avec ses 120 bijoux en or et plaqué or, ce trésor constitue la plus importante découverte jamais faite de bijoux médiévaux princiers byzantins : colliers, boucles d’oreille, éléments de diadème enrichis d’émaux, boutons et ornements de vêtements en or…

Boucle d’oreille – Constantinople (IXe-Xe siècle) – Musée archéologique de Véliki Preslav
Boutons en or et émail cloisonné – Constantinople (Xe siècle) – Musée archéologique de Véliki Preslav
Pendentifs avec or, émeraudes et perles – Constantinople (Xe siècle) – Musée archéologique de Véliki Preslav
Paire de boucles d’oreilles – Constantinople (Xe siècle) – Musée archéologique de Véliki Preslav
Pendentif – Constantinople (Xe siècle) – Musée archéologique de Véliki Preslav

La ville de Preslav resta la capitale du pays jusqu’en 971. Après la conquête par Byzance, une grande partie de ses bâtiments furent détruits et incendiés.

Deux « solidi » de Basile I et son fils Constantin – Constantinople (entre 868 et 879) – Musée archéologique de Véliki Preslav
Applique en forme de cœur – Constantinople (Xe siècle) – Musée archéologique de Véliki Preslav
Coupe de sivin, Grand Jupan – Byzance (?) milieu du IXe siècle) – Musée archéologique de Véliki Preslav

Exposition « Le Trésor de Preslav. Reflet d’un âge d’or du Moyen Âge bulgare »
27 juin – 5 novembre 2018
Musée du Louvre, département des Objets d’art
Salle 505

[Louvre] Trois portraits en bronze de l’empereur Hadrien

Portraits en bronze de l’empereur Hadrien
27 juin — 24 septembre 2018
Musée du Louvre, département des Antiquités grecques, étrusques et romaines

Hadrien – Imperator Cæsar Traianus Hadrianus Augustus – a régné sur l’Empire romain de 117 à 138 après J.-C.. Il était considéré par les historiens romains contemporains comme l’un des cinq « bons » empereurs : un souverain juste, un pacificateur et un grand architecte de l’Empire.
Rares sont les effigies de bronze qui ont traversé les siècles jusqu’à aujourd’hui. En effet, la plupart des statues ont été fondues au cours de l’Antiquité. Aussi le rassemblement au Louvre de trois portraits en bronze de l’empereur Hadrien est-il exceptionnel car il s’agit des seuls exemplaires connus à ce jour. L’un provient des collections du British Museum (Londres), le second du musée d’Israël à Jérusalem et le troisième appartient au musée du Louvre.

La propagande impériale de Rome reposait notamment sur la présence, dans les provinces romaines, de portraits des empereurs et de leur famille. Hadrien a porté une attention toute particulière à son image, comme tendent à le prouver les quelques cent cinquante portraits qui sont parvenus jusqu’à nos jours. Seul l’empereur Auguste a livré un nombre plus important de représentations de sa personne.

Hadrien le barbu

Hadrien a lancé la mode du port de la barbe sur ses portraits officiels, à l’image des philosophes grecs. Cela sera repris par presque tous ses successeurs jusqu’au IVe siècle.

Hadrien du musée d’Israël

Le buste cuirassé du musée d’Israël est sans doute un portrait officiel produit à Rome. Il a été découvert en 1975 et 1982, sur le site du camp militaire de la sixième légion romaine, à Tel Shalem (Israël).

L’empereur porte une splendide armure avec une scène de bataille représentée sur la poitrine.

Sa barbe est teintée de vert-de-gris.

Hadrien du British Museum

Le deuxième portrait a été retrouvé à Londres dans la Tamise en 1834, à proximité d’un pont romain. Une statue complète ornait peut-être le pont lui-même.

Le bronze est brisé au niveau des cheveux, du côté gauche.

Une étroite fente est visible depuis la joue gauche, sous le menton, et jusqu’au milieu de la joue droite.

Hadrien du Louvre

La provenance du troisième portrait, acquis par le musée du Louvre en 1984, est inconnue. Cette tête appartenait à une statue plus grande que nature, élaborée vraisemblablement dans la partie orientale de l’Empire romain.

La chevelure, qui ondule depuis l’arrière du crâne pour former des boucles volumineuses sur le front, permet l’identification immédiate du personnage car Hadrien fut le seul empereur à adopter cette coiffure.

Cette tête est tout ce qui subsiste d’une statue colossale d’environ 2,60 mètres où l’empereur apparaissait en chef de guerre cuirassé et non pas, comme on a pu l’envisager, en nu héroïsé.

Lettre de l’empereur

La présentation de ces trois portraits d’Hadrien est complétée par l’exposition d’une stèle de bronze sur laquelle est gravée une lettre de l’empereur aux citoyens de Naryka (Locride en Grèce centrale) au sujet du statut juridique de leur ville.

En voici la traduction :

À la Bonne Fortune. L’Empereur César Trajan Hadrien Auguste, fils du Divin Trajan, vainqueur des Parthes, petit-fils du Divin Nerva, Grand Pontife, revêtu de la puissance tribunicienne pour la 22e fois, ayant été salué pour la seconde fois du titre d’imperator, ayant été consul trois fois, Père de la Patrie, aux gens de Naryka, salut !
Je ne pense pas qu’il y aura quelqu’un pour contester que vous possédez une cité et les droits inhérents à une cité, puisque, aussi bien, vous apportez votre contribution au Koinon des Amphictions et au Koinon des Béotiens, que vous fournissez un béotarque, que vous élisez un Panhellène, que vous envoyez un théèkolos; qu’il y a chez vous un Conseil, des magistrats, des prêtres, des tribus de type grec, des lois qui sont celles des Opontiens et que vous versez tribut avec les Achéens ; qu’en outre quelques poètes parmi les plus fameux, tant romains que grecs, ont fait mention de vous comme Narykéens ; et que parmi les héros ils en nomment aussi quelques-uns issus de votre cité. Pour ces raisons-même si vous avez négligé d’adresser un écrit aux empereurs et d’en obtenir des [assurances ?],… »

Tâchons d’entrer dans la mort les yeux ouverts.” – Marguerite Yourcenar dans « Mémoires d’Hadrien »

Ces trois têtes de bronze ont été exposées de décembre 2015 à juin 2016 au musée d’Israël pour le 50e anniversaire de l’institution.

Portraits en bronze de l’empereur Hadrien
27 juin — 24 septembre 2018
Musée du Louvre, département des Antiquités grecques, étrusques et romaines
Salle 172

Sources :
– article de Denis Knoepfler : « L’inscription de Naryka (Locride) au musée du Louvre: la dernière lettre publique de l’empereur Hadrien ? » dans la « Revue des Etudes Grecques » (2006 – 119-1)
– texte de présentation de l’exposition
cartel du buste conservé au Louvre
article du Times of Israël sur l’exposition au musée de Jérusalem

[Derniers jours] L’Empire des roses en accès gratuit au Louvre-Lens

Exposition « L’Empire des roses – Chefs-d’œuvre de l’Art persan du 19e siècle »
Accès gratuit les 21, 22 et 23 juillet 2018
Louvre-Lens

Les chefs-d’œuvre de l’art persan du XIXe siècle font l’objet d’une magnifique exposition au Louvre-Lens. Pour les 3 derniers jours d’ouverture, l’accès est gratuit pour tous les samedi 21, dimanche 22 et lundi 23 juillet 2018.
Une occasion unique de découvrir des œuvres qui voyagent hors d’Iran pour la première fois.

Un art somptueux et méconnu

De 1786 à 1925, les souverains qajars règnent sur l’Iran. La création artistique de cette époque est à la fois riche et foisonnante, stimulée par la production de cour.
Portraits, bijoux, tapis, costumes, céramiques : les Shahs d’Iran utilisent les arts pour façonner leur image et asseoir leur pouvoir parfois contesté.

Tous à Lens !

Pour préparer votre visite, suivez la visite privée proposée par Gwenaëlle Fellinger, conservateur du Patrimoine au département des Arts de l’Islam du Louvre et commissaire de l’exposition, en regardant la vidéo ci-dessous.

Exposition « L’Empire des roses – Chefs-d’œuvre de l’Art persan du 19e siècle »
Accès gratuit les 21, 22 et 23 juillet 2018
Louvre-Lens

En savoir +

Sur la page Internet du Louvre-Lens dédiée à l’exposition

Suivez le Louvre-Lens sur son compte Twitter : @MuseeLouvreLens

[Visite privée] Exposition de photographies d’Helmar Lerski

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Exposition « Helmar Lerski (1871-1956). Pionnier de la lumière »
Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
11 avril – 26 août 2018

Principalement auteur de portraits, le photographe Helmar Lerski utilise des négatifs de très grande taille, des miroirs et divers accessoires, pour explorer les reliefs des visages comme autant de paysages.
Visitez cette belle exposition avec Paul Salmona, directeur du musée d’art et d’histoire du Judaïsme.

En 2015, le mahJ a fait l’acquisition d’une collection de 435 tirages anciens et plaques de verre de Helmar Lerski. Cet ensemble constitue l’un des plus importants fonds sur l’artiste.

Le photographe peut créer librement, caractériser librement à l’aide de la lumière, selon sa vision intérieure » – Helmar Lerski

Le jeune révolutionnaire qui peinait à nourrir sa famille en travaillant à l’usine devenait dans mon portrait un grand acteur de la Révolution française, le balayeur humble et courbé avait droit au profil d’un noble de la Renaissance. » – Helmar Lerski

Le désir de trouver pour mon travail, où je dédaignais la lumière artificielle, un autre soleil que le soleil d’Europe centrale, m’a amené à changer de pays, et j’ai choisi la Palestine pour ses possibilités lumineuses. » – Helmar Lerski

Exposition « Helmar Lerski (1871-1956). Pionnier de la lumière »
Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
11 avril – 26 août 2018