[Chef-d’œuvre] « Madeleine pénitente » de Caravage

Deux versions de « Madeleine pénitente »
Collections particulières

L’iconographie de cette « Madeleine pénitente » par Caravage est très innovante : tout en préfigurant les extases des saintes du Bernin, sa pose renvoie à celles des statues antiques de ménades et de satyres ivres. Le visage consumé et hagard de la sainte trahit l’extase d’une pécheresse convertie et plongée dans une lumière qui révèle ses courbes et son abandon.
Le musée Jacquemart-André présente deux versions de « Madeleine pénitente » dont l’une a été découverte en 2015 et exposée une seule fois auparavant, à Tokyo, en 2016.
Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André, présente ces deux versions du tableau conservées dans des Collections particulières.

Exposition « Caravage à Rome. Amis et ennemis »
Musée Jacquemart-André (Paris)
21 septembre 2018 – 28 janvier 2019

Musée Jacquemart-André
158 Boulevard Haussmann
75008 Paris

[Chef-d’œuvre] « Ecce Homo » de Caravage

« Ecce Homo » de Caravage
Musei di Strada Nuova – Palazzo Bianco (Gênes)

Autour de l’année 1605, un concours aurait opposé Caravage aux peintres Cigoli et Passignano dans la réalisation d’un « Ecce Homo » pour Monseigneur Massimi, qui aurait été gagné par Cigoli. Le thème du « concours » illustre le contexte artistique romain des toutes premières années du XVIIe siècle.
Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André, présente ce chef-d’œuvre et partage sa conviction quand à l’attribution du tableau à Caravage.

Exposition « Caravage à Rome. Amis et ennemis »
Musée Jacquemart-André (Paris)
21 septembre 2018 – 28 janvier 2019

Musée Jacquemart-André
158 Boulevard Haussmann
75008 Paris

[Chef-d’œuvre] « Saint Jérôme » de Caravage

« Saint Jérôme » de Caravage
Galleria Borghese (Rome)

La figure de saint Jérôme permet à Caravage d’associer le thème de la méditation à une réflexion sur la vieillesse. La lumière souligne minutieusement les rides et les plis que le temps a imprimés dans les chairs. La figure du saint est équilibrée par la présence du crâne à l’autre extrémité du tableau, un attribut qui facilite l’identification du personnage.
Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André, présente ce chef-d’œuvre prêté par la Galleria Borghese de Rome.

Exposition « Caravage à Rome. Amis et ennemis »
Musée Jacquemart-André (Paris)
21 septembre 2018 – 28 janvier 2019

Musée Jacquemart-André
158 Boulevard Haussmann
75008 Paris

[Chef-d’œuvre] « Le Jeune Saint Jean-Baptiste au bélier » de Caravage

« Le Jeune Saint Jean-Baptiste au bélier » de Caravage
Musei Capitolini, Pinacoteca Capitolina (Rome)

L’iconographie de ce tableau de Caravage est inhabituelle : le saint est représenté jeune et souriant, dans la même pose que l’un des nus peints par Michel-Ange dans la chapelle Sixtine. Il entoure un bélier de son bras. Le tableau eut beaucoup de succès et fut imité à maintes reprises car l’image offrait aux peintres de l’époque l’opportunité d’appliquer l’étude du nu masculin à un sujet sacré.
Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André, présente ce magnifique tableau de Caravage, un prêt exceptionnel des Musei Capitolini, ainsi que le tableau de Manfredi.

Exposition « Caravage à Rome. Amis et ennemis »
Musée Jacquemart-André (Paris)
21 septembre 2018 – 28 janvier 2019

Musée Jacquemart-André
158 Boulevard Haussmann
75008 Paris

[Chef-d’œuvre] « Joueur de Luth » de Caravage

« Joueur de Luth » de Caravage
Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg

Dans l’inventaire réalisé à la mort de Caravage en 1638, le tableau est décrit comme « la demi-figure d’un jeune homme jouant du luth, avec plusieurs fruits, fleurs et livres de musique ». Ici, la musique est le thème principal de l’œuvre : le jeune homme, avec son regard langoureux et sa chemise entrouverte, joue du luth et entonne un chant amoureux.
Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André, présente ce chef-d’œuvre de Caravage, un prêt exceptionnel du Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg.

Exposition « Caravage à Rome. Amis et ennemis »
Musée Jacquemart-André (Paris)
21 septembre 2018 – 28 janvier 2019

Musée Jacquemart-André
158 Boulevard Haussmann
75008 Paris

[Chef-d’œuvre] « Judith décapitant Holopherne » de Caravage

« Judith décapitant Holopherne » de Caravage
Palazzo Barberini (Rome)

Reprenant un sujet biblique, Caravage met en scène un drame observé de près, en gros plan. Holopherne, penché vers l’avant, saisit les draps dans un geste désespéré alors que Judith lui coupe la tête. La jeune femme affecte un air dégoûté sans toutefois être trop perturbée par le spectacle du sang. À ses côtés, une vieille servante pose un regard impitoyable sur la scène.
Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André, présente ce chef-d’œuvre de Caravage, un prêt du Palazzo Barberini à Rome.

Exposition « Caravage à Rome. Amis et ennemis »
Musée Jacquemart-André (Paris)
21 septembre 2018 – 28 janvier 2019

Musée Jacquemart-André
158 Boulevard Haussmann
75008 Paris

[Entretien] Comment réunir dix tableaux de Caravage à Paris ?

Pour l’exposition « Caravage à Rome. Amis et ennemis », le musée Jacquemart-André a réussi le tour de force de réunir dix chefs-d’œuvre de Caravage dont sept n’avaient jamais été présentés en France.

Comment cette réunion inédite d’autant de tableaux de Caravage a-t-elle été possible ?

Écoutez la réponse de Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André et commisssaire de l’exposition avec Francesca Cappelletti, Professeur d’Histoire de l’Art Moderne et spécialiste du Caravage.

L’exposition bénéficie de prêts exceptionnels accordés par de grandes institutions internationales parmi lesquelles les Musei Capitolini et le Palazzo Barberini de Rome, la Galerie des Offices de Florence, le Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg et le Musée du Louvre.

Semaine spéciale du 22 au 28 octobre sur mon Blog : Un jour, un Caravage !

Exposition « Caravage à Rome. Amis et ennemis »
Musée Jacquemart-André
21 septembre 2018 – 28 janvier 2019

Musée Jacquemart-André
158 Boulevard Haussmann
75008 Paris

[Teaser] Caravage ! Visitez (prochainement) l’exposition !

1

Le musée Jacquemart-André (Paris) propose une exposition consacrée à la période romaine de Caravage.

Quand visiterons-nous cette exposition sur mon Blog ?

Du lundi 22 au dimanche 28 octobre, tous les matins à 7h30 sur mon Blog (et à 9h sur Twitter)

Pour vous faire patienter, découvrez la bande annonce.

[Visite privée] La Fabrique du luxe au musée Cognacq-Jay

0

Exposition « La Fabrique du luxe : les marchands merciers parisiens au XVIIIe siècle »
Musée Cognacq-Jay (Paris)
29 septembre 2018 – 27 janvier 2019

Suivez Rose-Marie Herda-Mousseaux, directrice du musée Cognacq-Jay et commissaire de l’exposition, à la découverte des marchands merciers, ces « vendeurs de tout, faiseurs de riens » selon Diderot, grands promoteurs du luxe à la française au XVIIIe siècle.

À la fois négociant, importateur, collecteur, designer et décorateur, le marchand mercier occupe un rôle central dans l’essor de l’industrie du luxe au XVIIIe siècle. Il s’appuie sur un réseau international d’artistes comprenant les meilleures spécialités techniques et artistiques en provenance aussi bien de Lyon que de Chine.

Musée Cognacq-Jay
8 Rue Elzevir
75003 Paris

Pour en savoir +

Rendez-vous sur le site Internet du musée Cognacq-Jay.

[Entretien] Sans restauration du monument, les grognards de Napoléon seront des squelettes dans dix ans !

A l’occasion du lancement de la nouvelle campagne d’appel au don du musée du Louvre, Philippe Carreau, chef du service maintenance et architecture du musée, revient sur les circonstances dans lesquelles l’arc du Carrousel a été construit. Il détaille les raisons pour lesquelles la restauration du monument est nécessaire.

Si on laisse la météo s’occuper des sculptures des Grognards de Napoléon, ils ne seront plus que des squelettes dans dix ans.” – Philippe Carreau du musée du Louvre

Au XIXe siècle, par un accident de l’Histoire, l’arc du Carrousel est devenu l’entrée du Louvre.” – Philippe Carreau du musée du Louvre

L’arc du Carrousel est un ouvrage d’une finesse inégalée dans l’ensemble du palais du Louvre” – Philippe Carreau du musée du Louvre

Cliquer ici pour faire un don : www.tousmecenes.fr

[Louvre] Restaurez l’arc de triomphe du Carrousel !

Le musée du Louvre fait appel à votre soutien pour restaurer l’arc de triomphe du Carrousel, un monument traversé chaque année par 14 à 16 millions de personnes.

« Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de triomphe » – Napoléon (1805) à Austerlitz

Vous me suivez ? Nous montons jusqu’à son sommet !

L’arc du Carrousel a été édifié par Pierre Fontaine et Charles Percier entre 1806 et 1809 en hommage à la Grande Armée napoléonienne de retour d’Austerliz.
On peut lire sur le frontispice de la façade sud :

Honneur à la grande armée
Victorieuse à Austerlitz
En Moravie
Le 2 décembre 1805 jour anniversaire
Du couronnement de Napoléon »

L’architecture de l’arc de triomphe du Carrousel s’inspire des arcs des empereurs Septime Sévère et Constantin à Rome, mais de plus petite dimension. Par mesure d’économie, des colonnes de marbre rose, provenant probablement du vieux château de Meudon, furent remployées.

Raconter cette histoire napoléonienne, c’est aussi raconter une partie de l’histoire du domaine des Tuileries et de l’histoire des français. » – Jean-Luc Martinez, président directeur du musée du Louvre

Au sommet, l’arc de triomphe du Carrousel était surmonté du quadrige en bronze de la Basilique Saint-Marc, issu des saisies révolutionnaires à Venise. Il devait être complété d’une statue de Napoléon Ier se substituant au dieu Mars pour diriger le char. L’œuvre, commandée par Dominique Vivant Denon à François Frédéric Lemot fut très vite retirée car elle déplut à l’Empereur. Ce dernier ordonna « que le char, si l’on a rien de mieux à y mettre reste vide ».
Cette sculpture est aujourd’hui exposée dans la cour Puget du musée du Louvre.

Des réparations ont été entreprises vers 1889 à l’occasion du Centenaire de la Révolution et de l’Exposition Universelle, puis une restauration a été conduite à partir d’août 1930 dans un contexte financier très difficile à l’aube de la seconde guerre mondiale.

 

Le monument a survécu à la chute de l’Empire, à l’incendie des Tuileries et aux grandes guerres du XXe siècle. Aujourd’hui, sa sauvegarde est en jeu. Ainsi, les sculptures des « Renommées » sont fissurées au niveau des hanches car les plombs qui les constituent s’écartent sous la pression de l’oxydation des fers et se réduisent en poudre en raison des infiltrations d’eaux.

Lors de la restauration prévue, les deux « Renommées » seront déposées et descendues du monument pour une restauration complète des structures intérieures. Les chevaux du quadrige, les sculptures représentant les Grognards de l’armée napoléonienne, les colonnes en marbre, les bas-reliefs seront également restaurés.

Tous mécènes de l’arc du Carrousel !

La sauvegarde du monument dépend de la mise en œuvre de ce grand chantier de restauration.

Napoléon l’a construit, à vous de le restaurer !

Si la somme d’un million d’euros est réunie par le musée du Louvre, la restauration pourra débuter à l’automne 2019 pour s’achever au printemps 2022.

Vous aussi, participez à la restauration de l’arc du Carrousel en faisant un don sur le site www.tousmecenes.fr.

Un concours pour les photographes amateurs

Partagez votre photo  avec le #moncarrousel sur Instagram et gagnez un kit reflex Canon, une rencontre avec Yann Arthus-Bertrand et une escapade au sommet de l’arc !

Pour en savoir +

www.tousmecenes.fr

[Visite privée] Magiques licornes du musée de Cluny

2

Le musée de Cluny a rouvert ses portes en mai 2018

Après 135 jours de fermeture – à Cluny, on parle d’une simple « éclipse » – le musée national du Moyen Âge a rouvert partiellement ses portes et devient accessible depuis le boulevard Saint-Michel grâce à un bâtiment d’accueil flambant neuf.

Béatrice de Chancel-Bardelot, conservateur général au musée de Cluny, nous fait découvrir les chefs-d’œuvre du musée et l’exposition consacrée aux « Magiques licornes ».

Le nouveau bâtiment d’accueil, conçu par l’architecte Bernard Desmoulin, s’ajoute à ceux déjà présents sur le site du musée, depuis les thermes antiques, l’hôtel médiéval jusqu’aux ajouts du XIXe siècle.

Pour la réouverture du musée, les thermes gallo-romains ont été restaurés.

Une salle d’exposition permet de présenter une sélection de 70 œuvres du musée, auxquelles s’ajoutent quelques nouvelles acquisitions, notamment « La Vierge à l’Enfant » (vers 1495) par Jean Hey, le maître de Moulins.

Magiques licornes

Une petite exposition temporaire est dédiée aux « Magiques licornes », symboles de chasteté et d’innocence, créatures dont la corne était réputée détecter les poisons et purifier les liquides.

Détail de la « Scène de l’histoire de saint Étienne » – Tapisserie tissée par Guillaume de Rasse vers 1500 d’après un modèle par Gauthier de Campes – Musée de Cluny

La licorne, telle que nous la connaissons, est une création du Moyen Âge occidental. Elle a toutefois été décrite dès l’Antiquié dans des écrits de Ctésias, Mégasthénès, Aristote et Pline l’Ancien. Scientifiques ou voyageurs évoquent des créatures à une seule corne, vivant dans des pays lointains. La licorne est aussi présente dans la Bible qui cite un animal cornu et menaçant.

« Le livre du saint voyage vers Jérusalem* de Bernhard von Breydenbach et Erhard Reuwich (1504) – Bibliothèque nationale de France
« Dits moraux pour faire tapisserie* par Henri Baude, vers 1490-1515 (?) – Bibliothèque nationale de France

La Dame à la licorne, trésor du musée de Cluny

L’exposition « Magiques licornes » se conclut avec les six tapisseries de « La Dame à la licorne », tissées vers 1500, au tournant du Moyen Âge et de la Renaissance. Elles témoignent de l’importance de cette étrange créature à l’époque médiévale.

Exposition « Magiques licornes »
14 juillet 2018 – 25 février 2019
Musée de Cluny

Aquamanile en forme de licorne – Nuremberg, vers 1400 – Musée de Cluny

Musée de Cluny
Musée national du Moyen Âge
28 rue Du Sommerard
75005 Paris

Ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h15 à 17h45
Fermeture le 25 décembre, le 1er janvier et le 1er mai

Annonciation – Normandie, vers 1490

En savoir +

Consultez le site Internet du musée de Cluny

[Visite privée] Musée de la Romanité à Nîmes

2

Inauguré en mai 2018, le tout nouveau – et magnifique – Musée de la Romanité est situé au cœur de la cité nîmoise, face aux célèbres arènes. Il présente les collections archéologiques de la ville dans un parcours du VIIe siècle jusqu’au Moyen Âge, soulignant l’influence des constructions antiques sur le développement de la ville.
Découvrez les collections du musée avec Manuella Lambert, conservatrice du Patrimoine, ainsi que les monuments antiques de la ville avec Daniel Jean Valade, adjoint au Maire délégué à la culture.

Lors des fouilles réalisées en 2006-2007 par l’Institut national de recherches archéologiques préventives, deux mosaïques sont mises au jour dans une maison romaine (domus), aussitôt qualifiées de « plus belles pièces après celles de Pompéi ». Cette découverte est l’événement déclencheur qui va conduire à la construction de ce nouveau musée.

Mosaïque de Penthée représentant le meurtre de Penthée (IIe siècle), fouille du parking Jean-Jaurès, INRAP, 2006-2007

Le bâtiment, imaginé par Elizabeth de Portzamparc, se veut une évocation de l’histoire de la ville avec sa façade drapée telle une toge romaine, aux milliers de carreaux de verre qui forment une mosaïque contemporaine.

D’un côté un volume circulaire, entouré par les verticales des arcs romains en pierre et bien ancré au sol, de l’autre un grand volume carré, en lévitation et entièrement drapé d’une toge de verre plissé. » – Elizabeth de Portzamparc

Sculptures, mosaïques, bas-reliefs, céramiques, peintures murales… Les collections archéologiques du musée comportent 25.000 pièces, dont environ 5.000 sont présentées.

Mosaïque représentant deux panthères affrontées – Musée de la Romanité
Silène ivre du groupe statuaire de la route de Beaucaire (Ier siècle) – Musée de la Romanité
Amphore attique à figures noires (VIe-Ve siècle avant J.-C.) – Musée de la Romanité
Tête de Vénus ou Diane (Ier siècle) – Musée de la Romanité
Tête d’Apollon qui avait vraisemblablement les yeux incrustés en argent – Musée de la Romanité
Statue d’Apollon (Ier siècle) réalisée selon le type de l’Apollon lycien avec l’avant-bras posé sur la tête – Musée de la Romanité
Portrait de Julia Domna (?) – Musée de la Romanité
Portrait de prince (IIIe siècle) – Musée de la Romanité
Lampes à huile avec scène de chasse, chien attaquant une biche, chasse au sanglier (Ier-IIe siècle) – Musée de la Romanité
Fragment de frise avec Caïn et Abel, moulage (XIIe siècle) – Musée de la Romanité
Groupe sculpté en marbre dit « L’enfant au chien » (Ier siècle) – Nîmes, fouille de la ZAC des Halles, 1989-1990
Statue fontaine de Neptune (IIe siècle)Groupe sculpté en marbre dit « L’enfant au chien » (Ier siècle) – Musée de la Romanité

Nîmes est candidate au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

La Maison Carrée de Nîmes

Musée de la Romanité
16 Boulevard des Arènes
30000 Nîmes

Ouvert tous les jours :
du 2/6 au 30/6 et du 1/9 au 4/11 : 10h–19h
du 1/7 au 31/8 : 10h-20h
sauf le mardi : du 5/11 au 31/3 : 10h-18h
Tarif plein : 8 € – réduit 6€ – jeune 7-17 ans : 3€ – gratuit jusqu’à 7 ans

En savoir +

Sur le site Internet du Musée de la Romanité

[Exposition] De Glasgow à Marseille : la collection Burrell

2

Exposition « Courbet, Degas, Cézanne… Chefs-d’œuvre réalistes et impressionnistes de la collection Burrell »
Musée Cantini
18 mai – 23 septembre 2018

En 1944, Sir William Burrell (1861-1958), riche armateur écossais, offre à la ville de Glasgow l’ensemble de sa collection constituée à la fin des XIXe siècle et XXe siècles. Cette collection rassemble plus de 9.000 œuvres parmi lesquelles des peintures et sculptures de plusieurs époques, des objets d’arts de l’Égypte et de la Chine anciennes, des objets d’arts médiéval et islamique et d’autres objets provenant du monde entier.

« Laveuses au bord de la Touques » (vers 1888-1895) – Eugène Boudin
« Le Château de Médan » (vers 1879-1880) – Paul Cézanne

Le musée qui abrite la collection Burrell est fermé depuis octobre 2016 : il réouvrira ses portes en 2020 après d’importants travaux de rénovation.

« Corbeille de pêches » (1875) – Henri Fantin-Latour
« Le jambon » (vers 1875-1880) – Édouard Manet

En léguant sa collection, Sir William Burrell a  souhaité que celle-ci trouve place dans un bâtiment situé à la périphérie de Glasgow afin que les œuvres ne soient pas endommagées par la pollution atmosphérique.

« L’Impératrice Eugénie et sa suite à Trouville » (1863) – Eugène Boudin
« Le Fardeau » – Honoré Daumier

Si certaines œuvres ont parfois été prêtées, aucune n’avait – jusqu’à présent – quitté le Royaume-Uni. Le Musée Cantini de Marseille a donc eu l’honneur de présenter, pour la première fois hors d’Écosse, un ensemble exceptionnel d’œuvres de la peinture française.

« Fleurs de printemps » (1878) – Henri Fantin-Latour
« Roses dans un verre à champagne » (1882) – Édouard Manet

Pissaro, Daumier, Corot, Daubigny, Manet, Degas, Millet, Cézanne… l’exposition a rassemblé une soixantaine d’œuvres de la seconde moitié du XIXe siècle.

C’est très bien de copier ce que l’on voit ; c’est beaucoup mieux de dessiner ce que l’on ne voit plus que dans sa mémoire. » – Edgar Degas

« La Répétition » (vers 1874) – Edgar Degas
« La Jeune Fille à la boucle d’oreille » (vers 1850-1855) – Camille Corot
« Trois hommes et une femme » (1853) – Honoré Daumier

Musée Cantini
19 rue Grignan
13006 Marseille

Du 3 juillet au 16 septembre : 9h30 à 18h30 du mardi au dimanche
Du 18 septembre à mi-mai : 10h à 18h
Fermeture hebdomadaire le lundi, sauf les lundis de Pâques et de Pentecôte
Fermeture les jours férié­s suivants : 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, 2­5 et 26 décembre ­

« L’Aumône d’un mendiant à Ornans » (1868) – Gustave Courbet