"Thomas Jefferson. Le président américain francophile" de Laurent Zecchini est sélectionné pour le jury final de l'édition 2025 du Prix Château de Versailles du livre d'Histoire.
"L'humeur révolutionnaire. Paris, 1748-1789" de Robert Darnton est sélectionné pour le jury final de l'édition 2025 du Prix Château de Versailles du livre d'Histoire.
"Angélique Arnauld. Dissidente et janséniste" d'Agnès Walch est sélectionné pour le jury final de l'édition 2025 du Prix Château de Versailles du livre d'Histoire.
Dans cet ouvrage, Loris Chavanette montre le rôle décisif de Mirabeau entre le 8 juillet 1789, quand celui-ci demande à Louis XVI le retrait des troupes royales, et le 16 juillet, quand il participe à la démolition de la Bastille.
Au XVIIIe siècle, la plaine du Cul-de-Sac à Saint-Domingue est divisée en une multitude de plantations sucrières, dont l’une se trouve entre les mains de nobles bretons.
En 1789 ont surgi plusieurs explications alternatives des événements révolutionnaires. Pour certains témoins, les vraies causes de ce grand bouleversement politique sont à trouver ailleurs.
En 1777, l’académie des sciences, arts et belles-lettres de Châlons-sur-Marne met au concours la question des "moyens de détruire la mendicité en rendant les mendiants utiles à l’État sans les rendre malheureux"...
Avec près de 140 œuvres, l'exposition du Petit Palais met en évidence les multiples facettes de l'art de Károly Ferenczy (1862-1917) et révèle son rôle fondamental dans l’émergence d’une école artistique moderne en Hongrie.
Le tableau "Le Déjeuner des Canotiers" d'Auguste Renoir, prêt de la Phillips Collection (Washington D.C.), est présenté par Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay.
Le tableau "Les Parapluies" d'Auguste Renoir, prêt de la National Gallery de Londres, est présenté par Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay.
L'exposition du musée de Picardie réunit 170 dessins français majeurs, issus de prestigieuses collections privées, offrant un large panorama de l’art français, de la fin de la Renaissance à 1789.
Caroline Murat, sœur de Napoléon Ier et reine de Naples dès 1808 aux côtés de son époux Joachim Murat, fut une grande mécène surnommée la "reine des arts". Elle constitua une collection remarquable en soutenant des artistes majeurs tels qu’Ingres, Rebell ou Canova.