[Visite privée] « Expérience Goya » au Palais des Beaux-Arts de Lille

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Exposition « Expérience Goya »
15 octobre 2021 – 14 février 2022
Palais des Beaux-Arts de Lille

Avec plus de 80 œuvres originales et des projections immersives spectaculaires, la nouvelle exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille propose une plongée dans l’univers de Francisco de Goya y Lucientes (1746-1828), génie du beau et de l’étrange.
Partant de la vie et de l’œuvre du peintre, « Expérience Goya » est centrée autour des deux chefs-d’œuvre conservés au Palais des Beaux-Arts de Lille, « Les Vieilles » et « Les Jeunes ».

Régis Cotentin, commissaire général de l’exposition, et Donatienne Dujardin, commissaire scientifique, vous proposent de découvrir les premières images de cette grande exposition.

Cette exposition est organisée par le Palais des Beaux-Arts de Lille / Ville de Lille en coproduction avec la Réunion des musées nationaux – Grand Palais.

Commissariat

Régis Cotentin, commissaire général de l’exposition, responsable de l’art contemporain au Palais des Beaux-Arts de Lille
Donatienne Dujardin, commissaire scientifique de l’exposition, chargée des peintures étrangères XVIe – XVIIIe siècles au Palais des Beaux-Arts de Lille

Détail de « Le Temps » dit « Les Vieilles » (vers 1800-1812) par Francisco de Goya y Lucientes – Palais des Beaux-Arts de Lille

« Le Temps » dit « Les Vieilles » (vers 1800-1812) par Francisco de Goya y Lucientes – Palais des Beaux-Arts de Lille

Par ces figures fantomatiques qui tentent désespérément de se soustraire au néant de la destinée humaine, Goya nous confronte une nouvelle fois à nos émotions les plus profondes et engendre l’effroi. » – Donatienne Dujardin

Détail de « Le Temps » dit « Les Vieilles » (vers 1800-1812) par Francisco de Goya y Lucientes – Palais des Beaux-Arts de Lille

Ce virulent satirique moderne, Goya, l’émule du vénitien Tiepolo, qui, voulant peindre les ravages du temps, a osé lui placer en main, non plus cette fois la classique faux tranchante, mais bien par une inconcevable hardiesse, un vieux balai fort usé. » – Achille Jubinal dans « Notice sur M. le baron Taylor et sur les tableaux espagnols achetés par lui d’après les ordres du roi » (1837)

« La Lettre » dit « Les Jeunes » (vers 1813-1820) par Francisco de Goya y Lucientes – Palais des Beaux-Arts de Lille

Détail du tableau « La Lettre » dit « Les Jeunes » (vers 1813-1820) par Francisco de Goya y Lucientes – Palais des Beaux-Arts de Lille

Détail du tableau « La Lettre » dit « Les Jeunes » (vers 1813-1820) par Francisco de Goya y Lucientes – Palais des Beaux-Arts de Lille

Se plonger dans la vie de Goya relève de l’enquête pour distinguer la fable des faits authentiques, pour isoler la réalité des idées reçues. » – Régis Cotentin

« Le Parasol » (mars – août 1777) par Francisco de Goya y Lucientes – Museo Nacional del Prado (Madrid)

« Portrait de Mariana Waldstein, neuvième marquise de Santa Cruz » (entre 1797 et 1800) par Francisco de Goya y Lucientes – Musée du Louvre

« La Porteuse d’eau » (vers 1809-1812) par Francisco de Goya y Lucientes – Szépmüvészeti Müzeum (Budapest)

Dans la tombe de Goya est enterré l’ancien art espagnol, le monde à jamais disparu des toreros, des majos, des manolas, des moines, des contrebandiers, des voleurs, des alguazils et des sorcières, toute la couleur locale de la Péninsule. Il est venu juste à temps pour recueillir et fixer tout cela. Il a cru ne faire que des caprices, il a fait le portrait et l’histoire de la vieille Espagne, tout en croyant servir les idées et les croyances nouvelles. Ses caricatures seront bientôt des monuments historiques. » – Théophile Gautier dans « Voyage en Espagne »

« Les Caprices » de Francisco de Goya y Lucientes et Salvador Dali

« Grand exploit ! Avec des morts ! » dans « Les désastres de la guerre » par Goya – Museo de la Real Academia de Bellas Artes de San Fernando (Madrid)

« Ça, c’est pire » dans « Les désastres de la guerre » – Cuivre gravé par Goya – Museo de la Real Academia de Bellas Artes de San Fernando (Madrid)

Goya est le témoin le plus sincère des événements funestes ou heureux de son époque, en quelque sorte le premier reporter des temps modernes. » – Jeannine Baticle, spécialiste de Goya

« Femmes attaquées par des soldats » (1810-1812) par Francisco de Goya y Lucientes – Städel Museum (Francorf-sur-le-Main)

Toutes les photographies par @scribeaccroupi.

« Scène de rapt et de meurtre » (1810-1812) par Francisco de Goya y Lucientes – Städel Museum (Francorf-sur-le-Main)

Le grand mérite de Goya consiste à créer le monstrueux vraisemblable. » – Charles Baudelaire (1857)

« Autoportrait » (1815) par Francisco de Goya y Lucientes – Museo de la Real Academia de Bellas Artes de San Fernando (Madrid)

En savoir +

Sur la page spéciale dédiée à l’exposition sur le site Internet du musée.

Détail du tableau « Le Peintre Francisco de Goya » (1826) par Vicente Lopez y Portana – Museo Nacional del Prado (Madrid)

Exposition « Expérience Goya »
15 octobre 2021 – 14 février 2022
Palais des Beaux-Arts de Lille
Place de la République
59000 Lille

« Le Peintre Francisco de Goya » (1826) par Vicente Lopez y Portana – Museo Nacional del Prado (Madrid)

Un commentaire

  1. Bravo. Blabla. Très bien. blabla. Juste : parfois, j’aimerais voir davantage les oeuvres que les commissaires. Ils sont sympas, blabla, passionnants, blabla. Mais plus de gros plans sur les détails, tourner autour d’une sculpture, etc que de voir Oriane, Ludovic, et les autres. Que nous aimons bien sûr beaucoup. Bref, une priorité : les oeuvres. Et encore bravo.

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