[Chef-d’œuvre] Nef automate « de Charles Quint » au château d’Écouen

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Nef automate dite « de Charles Quint » par Hans Schlottheim
Augsbourg, vers 1580
Musée national de la Renaissance – Château d’Écouen

À la Renaissance, la ville d’Augsbourg était réputée pour ses orfèvres comme pour ses horlogers. Parmi les 25 horloges-automates qui sont parvenus jusqu’à nos jours, trois sont en forme de navire.
La nef exposée au musée national de la Renaissance est l’un de ces automates de table. Son invention est attribuée à l’horloger Hans Schlottheim (1544/1547-1626).
Dans cet extrait de notre prochaine visite privée parmi les collections du musée, Guillaume Fonkenell, conservateur en chef du patrimoine, détaille cet impressionnant galion miniature.

La nef conservée au château d’Écouen est l’une des trois horloges-automates en forme de navire qui ont été conservées depuis le XVIe siècle. Les deux autres horloges-automates sont au British Museum (Londres) et au Kunsthistorisches Museum (Vienne).

Ce galion à trois mâts est armé de canons dont l’un se cache dans la figure de proue en forme de dragon.

Sur le pont, trois hérauts, suivis par le cortège huit princes électeurs, défilent devant l’empereur Charles Quint.

Dix trompettes, un tambour et un timbalier forment une haie alors que des marins observent la fanfare.

La coque du navire ne dissimule pas moins de sept mouvements qui animaient notamment les bras des marins situés sur le mât.

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Musée national de la Renaissance – Château d’Écouen
Rue Jean Bullant
95440 Écouen

Cilquez sur l’image ci-dessous pour une visite privée de l’exposition.

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